mercredi, 07 mai 2008
Bas résilles, talons aiguilles et...
J’aime et j’ai mal. Très mal. J’ai peur qu’il m’échappe, qu’il me laisse tomber comme une vieille chaussette sale sur le sol et qu’il m’abandonne à mon triste sort. Le avant lui je n’y pense même pas car je ne sais même plus à quoi il ressemblait, je sais juste qu’il avait un goût amer. Je deviens possessive, pourtant, je hais ce sentiment de dépendance, moi qui aime tant la liberté. Je le veux pour toujours. C’est affreux de penser comme ça. Mais, j’ai envie que ce soit lui même si parfois il est vacciné à la merde et qu’il me désespère. Il m’a faite verser mes premières larmes quand nous étions au téléphone, il ne s’en ai même pas aperçu, elles coulaient toutes seules sans faire de bruit. Je voudrais être collée à lui comme un bébé kangourou à sa mère. Je veux dormir vite pour me réveiller vite et pouvoir vite réentendre sa voix. Je suis excessive, bête et dénuée de bon sens. Je fais du grand n’importe quoi, je m’égare et je deviens gauche.
J’ai l’impression de ne pas être assez femme, oui voilà c’est ça, de ne pas être à la hauteur. J’aimerais avoir une baguette magique et savoir porter des bas résilles, des talons aiguilles et avoir confiance en moi.
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vendredi, 02 mai 2008
Irréversibles ?
Après 4 jours non stop passés dans les bras de mon baroudeur des tropiques, j’en ressors avec de graves séquelles, sans doute deviendront t-elles irréversibles ? Je ne sais plus dormir seule et quand cette saleté de névralgie d’Arnold vient prendre possession de mon crâne, je n’ai plus personne pour me faire des massages, et m’apporter mon pilulier de mémé. C’est affreux de se sentir si seule. Il m’a quitté pour aller nourrir les poiscailles de son voisin. Saleté d’aquarium et de résidence secondaire dans le Loiret, vaut mieux parfois se l’a jouer associable et égoïste, ainsi on se ferait moins chier avec les problèmes des autres ! Quant à moi, j’ai retrouvé ma famille formidable, biens moins excitante, ou pas de la même façon si je puis dire.
Mes idées vagabondes, et mon téléphone ne me quitte plus. Je lui ai fais livré un bouquet de muguet. Première fois de ma vie que j’offre des fleurs à un homme. Je deviens nunuche, gnan gnan, débile quoi ! Il a été touché, m’a remercié et résultat je me suis imaginée en train de découper une pièce montée de choux caramélisés avec un chignon de perles dans les cheveux devant ma mère vêtue d’un tailleur rose bonbon s’essuyant le coin de l’œil avec un mouchoir en dentelle de soie blanche . Impossible ! Pas les choux caramélisés mais la dame en rose émut de voir sa progéniture échappée au célibat !
Je suis jalouse, c’est confirmé, je ne supporte plus qu’il regarde une autre nana que moi. Je serais prête à lui broyer les côtes dans un massicot pour qu’il cesse de complimenter une de mes amies sur son pantacourt vert qu’elle doit enfiler à l’aide d’un chausse pied et d’un tube de vaseline. La pauvre elle n’y ai pour rien. C’est lui qui est un salaud lubrique et libidineux. Je ne suis pas dupe, je sais bien qu'il bave devant ses fesses de rat. Il le fait exprès et moi je galope telle une vieille jument affolée. Je le menace de le laisser choir, il ne me croit pas, tant mieux je mens.
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lundi, 21 avril 2008
Qu’est-ce qu'il se passe ?
J’additionne des années de galère sans vouloir non plus me faire passer pour la Cosette de service. Evidemment, à côté d’un génocide ou de tout un peuple qui meurt de faim, mes peines de cœur sont des problèmes ridicules de petite fille riche. Bon, c’est sûr que vue sous cet angle, ce n’est pas recevable.
Mais dans ma catégorie, j’ai quand même traversé pas mal de tsunami sentimental. Des années de remise en question, des années de doute, des années d’ambiguïté, des années de pleurs pour juste quelques seconde de bonheur, des années de je t’aime jeté en l’air, des années de j’y crois mais pour rien, des années de vide affectif, des années de torture crânienne, des années de perte de confiance en soi, des années de je ne me sens pas belle, des années de pourquoi je ne lui plais pas, des années de qu’est ce qui ne va pas chez moi, des années de rencontres sans lendemain, des années de blocage…
J’ai donc passé une grande partie de mon temps dans la peau d’une Pénélope qui attendait sagement le retour d’Ulysse. Persuadée qu’un jour viendrait où elle existerait aux yeux de ce dernier, qu’il en oublierait toutes les autres, qu’ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants. Sauf, que la vie n’étant pas un comte de fée, rien de tout ça n’est jamais arrivée. La dame aux chats est donc venue spontanément prendre la place de cette Pénélope en mal d’amour. Désabusée d’avoir trop aimé pour avoir eu si peu en retour, la condition de finir mes vieux jours avec comme seule compagnie une horde de chat affamé s’est tout naturellement installée comme étant qui sait mon destin ?. Même si c’est toujours les doigts croisés derrière le dos que je me prédisais cet avenir si peu jouissif.
Jusqu’à il y a maintenant 3 mois, où après une ultime noyade, j’ai enfin compris qu’il était bien temps que je fasse table rase de tout ça, sinon c’est sans plus aucun doute que je passerai tous mes futures dimanches à la SPA.
Mon baroudeur des tropiques a vivement contribué à ce changement radical. Il est arrivé au bon moment, au bon endroit, même si j’avoue avoir pris d’abord cette relation avec beaucoup de légèreté. A mon sens, c’était seulement l’histoire de quelques nuits, lesquelles nuits me permettrai de me deconnecter de la réalité d’un quotidien devenu trop fade.
Sauf, que là encore, n’ayant aucun contrôle sur l’avenir, je n’ai rien vu venir, et ses nuits qui auraient dû être que passagère ceux sont vues de plus en plus fréquentes pour se transformer en journée complète.
Voilà qu’aujourd’hui, je ne peux m’imaginer passer plus de 24 sans avoir au minimum entendu sa voix 10 fois, sans avoir échangé une demi douzaine de sms, envoyé 10 baisers virtuels sur MSN et ne pas supporter plus de 48h sans être dans ses bras. C’est la mort dans l’âme que je vais prendre une douche après qu’il ai laissé son eau de parfum sur mon corps, quand il me dit que je suis belle j’ai les boyaux qui se tordent, quand il pose son regard sur moi il faut passer la serpière sous la chaise où je suis assise, quand il m’embrasse je frôle l’infarctus, quand il m’appelle je suis obligée de reprendre ma respiration avant de lui parler, quand il voit des copines je suis verte de jalousie et quand il me parle de partir, j’ai la gorge sèche, les lèvres qui tremblent et les larmes aux yeux…
Mais qu’est ce qu’il m’arrive ? Qu’est ce qu’il se passe ?
21:04 Publié dans Mes états d'âmes, mes rencontres, mes emmerdes... | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 19 avril 2008
Une poulette, une pouffe, une gonzesse, une nana, une radasse…
Plus sérieusement, je crois que je deviens paranoïaque…je suis complètement frappée du cerveau…Certes, j’ai quelques circonstances atténuantes surtout depuis que les médecins me soupçonnent de souffrir d’une névralgie d’Arnold. Fini les traitements anti-migraineux, nous sommes déjà passés a autre chose. Une série d’examens divers et variés m’attendent pour confirmer ce diagnostique. Moi, rien à foutre d’Arnold, d’ailleurs avant ça je ne connaissais même pas son existence, le seul Arnold qui me parle c’est le frère de Willy. Moi la seule chose dont je suis certaine c’est que j’ai mal BORDEL et que mon estomac ressemble à une passoire à force de gober leurs merdes.
Toutefois, je ne pense pas que tout ça est vraiment un lien de cause à effet avec le fait que j’ai passé mon après midi le téléphone plaqué sur l’oreille à essayer par tous les moyens de joindre mon baroudeur des tropiques. A deux doigts de sauter dans mes sapes et de débarquer dans sa case ! Je suis devenue hystérico-maniaco-dépressive. D’élucubrations, en divagations et autres médisances, j’ai terminé par le visualiser en train de copuler avec une poulette sur la table de sa cuisine pour plus tard l’imaginer assis à la terrasse d’un rade en compagnie d’une blondasse avec une mousse à la main. Non pas une mousse, ça ne lui ressemble pas, d’avantage une coupe de champ, bref peu importe mais avec une femme, une fille, une pouffe, une gonzesse, une nana, une meuf, une radasse, une truie, une fendue, une tantine, une petite, une pétasse, une nénétte, une crasseuse, une zouz, une doudou, une truie, une bourgeoise, une sauterelle, une donzelle, une femelle, une pisseuse, une greluche, une gueuse, une gazelle, une morue…
Fausse alerte… les mains pleines de cambouis, le nez dans le moteur de la caisse de son frangin, pas de panique, c’est juste une histoire de cardan…
Traumatisée…j’avais même songé à la thèse de la Brésilienne qui passait par là…
22:33 Publié dans Mes états d'âmes, mes rencontres, mes emmerdes... | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 17 avril 2008
Mon tê'ti fé mal !
Migraineuse avec une dent cariée à dévitaliser et une cornée toujours pas cicatrisée. Je nique le trou de la sécu. Ca me saoule, pas le trou de la sécu (non, pas ça), mais d’être dans cet état végétatif. Moi qui était si motivée à lever mes fesses de feignasse pour retrouver (entre autre) un pouvoir d’achat digne de ce nom. Je me retrouve allongée sur mon lit avec un bandeau cryochrono sur le front ! Soit disant, si je ne suis pas satisfaite des résultats, je serais remboursée ! ? Quelle belle arnaque cette merde, mis à part me congeler la cervelle, c’est comme si je pissais sur un violon non stop pendant une demi-heure !
Décidemment, dès que je décide de me mettre au travail ça ne me réussit pas…et assister à des anniversaires surprises avec comme invité un gros con qui a failli me crever un œil non plus ! Enfin, son geste m’aura au moins servi à faire le tri dans mon groupe d’amis. Non pas assez contente de passer ma nuit sur un brancard aux urgences, j’ai aussi découvert que je m’étais faite duper pendant deux piges par l’un d’entres eux que je considérais comme un mec extraordinaire. Tellement extraordinaire que j’avais même influencé une de mes meilleures amies à se laisser aller dans ses bras. Quelle connerie, il n’est autre qu’un bel imposteur. Les masques tombent, les vrais visages apparaissent, et pour lui c’est celui d’un manipulateur hors norme. Belle déception.
Suis-je bonne à nibe ? Parfois, je me le demande…
J’aimerais partir en bagnole de fortune à Rome avec mon baroudeur des tropiques…tous les deux sans personne…vivre sans Euros et sans prise de tête…Je deviens complètement gnan, gnan…Il me déglingue le corps et l’esprit…Il est très fort dans sa catégorie…Va falloir que je me ressaisisse...ou bien…il va me laisser un décalcomanie de la carte des Antilles sur la fesse gauche…
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