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        <title>A LA RECHERCHE DE L'ELDORADO PERDU... - boires_et_deboires_au_bresil_iere_partie_</title>
        <description>A LA RECHERCHE DE L'ELDORADO PERDU...</description>
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                <title>Botucatu : Comment j'ai claqué + de 4000 euros (Saison III)</title>
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                <author>noreply@ (ZIA)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 07 Mar 2006 20:10:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;u&gt;Première partie&lt;/u&gt; :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Contrairement aux mauvais esprits, je n’ai pas passé cette première nuit avec Rick. Il m’a raccompagné chez mes cousins ;-) Où je me suis écroulé de fatigue. Mais, comme je suis complètement cinglée de la tête, je me suis réveillée en sursaut à 07h00 du mat avec l’intime conviction, qu’il allait disparaître de l’hôtel en me laissant sur le carreau. Comme vous pouvez le constater, j’ai vraiment un problème psychologique. J&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;’ai dormi à peine 4 heures, mais cela ne m’a pas empêcher de m’habiller rapidement pour être certaine qu’il ne m’avait pas m’abandonner. Bien entendu, il était convenu qu’il reste 10 jours à Sao Paulo et que le premier réveillé appel l’autre. Malgré tout, je ne sais pas pourquoi mais je me suis encore imaginée des scénarios catastrophiques.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Après plus d’une heure et demi de galère dans les transports en commun je me suis retrouvée derrière la porte de sa chambre. Mon cœur battait très fort, j’avais trop peur qu’il ne soit pas là. Mais, oh ! Miracle, il était bien là encore tout endormi. Je crois qu’il a dû me prendre pour une tarée. Parfois, je peux vraiment être dérangée. J’étais un peu gênée alors j’ai attendu à la réception qu’il se prépare.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Nous avons prit un petit déj, et nous avons décidés d’aller se balader à pieds dans les environs. Mais c’était un dimanche, il faisait tout gris dehors. Ce n’était pas une journée propice à la promenade. Nous étions encore fatigué par notre périple de la veille et donc il m’a proposé de retourner à l’hôtel. J’ai accepté et je ne suis ressortie de sa chambre que le lendemain matin ;-) . Attention, je ne suis pas une facile MOAAAAAAAAAAAA ! quand même !&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;J’étais sur un nuage et oui, il en faut peu, je sais bien. Je sais que je n’ai pas de circonstances atténuantes mais franchement je me sentais bien. Cela faisait des mois que je ne m’étais pas sentie aussi sereine. Je revenais de loin. Ma dernière année n’avait été que synonyme de pleurs, de déception et de souffrance. Lui, il me tendait les bras, il me donnait cette tendresse et cette affection qui m’avait tant manqué. J’étais trop faible pour réfléchir même si au fond de moi, j’avais conscience de certaines choses. Nous avons passés toutes nos journées, soirées, nuits ensembles….&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Je n’ai pas changé d’hôtel et j’ai payé toutes les nuits à l’hôtel, les petits déj, le parking, et toutes les sorties….Il me disait ne pas avoir les moyens financiers pour s’assurer ce train de vie. Et moi, je ne me voyais pas le rejoindre dans un hôtel dégueulasse de la ville. Et, je n’avais pas envie de le voir repartir. C’est vrai, il ne mentait pas, il n’avait réellement pas les moyens de s’offrir ce train de vie. Maintenant, je suis franche, il ne m’a pas arrêté une seule seconde en me disant qu’il ne voulait pas que ce soit moi qui assume les dépenses journalières, il s’est laissé vivre et moi comme une idiote j’ai fermé les yeux.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;J’étais très attendue par ma famille qui était à Recife. Nous avions convenu que j’irais les rejoindre quand Rick retournerai chez lui. Mais, je n’avais pas envie de le quitter. Il me disait aussi avoir très envie de rester à mes côtés. Alors, il a eu une idée, celle de prolonger son arrêt maladie afin de pouvoir rester plus longtemps à mes côtés. En revanche, il m’a fait comprendre que ce genre de démarche coûtait cher, qu’il fallait soudoyer le médecin et qu’il n’avait pas l’argent nécessaire. Aveuglée par la situation, je l’ai cru et je me suis donc engagée à lui payer ses dépenses. J’apprendrai par la suite, que la somme qui m’avait été demandé était plus qu’indécente pour ce genre de pratique et que je m’étais faite complètement bernée. D’autant plus, qu’il m’avait demandé également de l’argent pour lui payer l’essence et des péages. Des péages imaginaires, puisque il était suffisamment malin pour emprunter les routes parallèles.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;24 heures plus tard, il est revenu à Sao Paulo avec son certificat en poche. Comme ma famille insistait lourdement pour que vienne les rejoindre, j’ai acheté un billet d’avion à Rick pour qu’il puisse m’y accompagner. La suite a été très simple : plage, resto, sorties en tout genre, nuit dans le seul hôtel hors de prix sur l’île paradisiaque d’Itamaraca, location de voiture (moi, qui me porte garant), bref la totale, le grand jeu dans toute sa splendeur et un Rick enjoué par les vacances de rêve qu’il était en train de passer (mieux que le club med)… Il passait son temps à me dire de belles paroles que je gobais sans réfléchir. J’étais sous le charme comme subjuguée par son personnage. Il ne cessait de me répéter que j’étais la femme de sa vie et notre rencontre était un signe du destin inévitable. Je buvais ses paroles sans réfléchir.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;A notre retour de Recife, il a décidé de me présenter à sa famille et de me faire visiter sa ville. Nous voilà donc parti. Mais sur la route, sa voiture est tombée en panne. Il n’avait pas d’assurance et bien entendu pas d’argent sur lui (enfin, c’est ce qu’il disait), il m’a donc demandé de lui prêter cet argent pour payer les réparations afin que nous puissions rentrer chez lui. Comment vouliez vous que je refuse ? Nous étions comme des cons sur le bord d’une route, une route déserte entouré de plantation de café. Un type sympa a tracté la voiture jusqu’à la ville voisine, ou village plutôt. Le garagiste ne pouvait réparer la voiture que le lendemain. Nous avons été contraint de dormir dans un vieil hôtel tout pourrit avec des sanitaires dégueulasse, une chaleur horrible et une odeur de renfermé ignoble. Les draps étaient tellement sales que j’ai dû mettre des paréos pour recouvrir le lit. L’eau qui sortait des robinets était terreuse et bien sûre la seule douche de disponible était dans le couloir. Je ne suis pas difficile ni chochotte mais sincèrement, c’était infect. Il y avait des toiles d’araignes partout. A la limite, j’aurais préféré dormir dehors ou dans la voiture. Mais j’ai serré les dents et j’ai joué les guerrières. J’avais peur. Je ne suis pas peureuse mais tout d’un coup, j’ai eu la frousse. J’aurais pu crever et personne n’aurait su où me retrouver !&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Le lendemain matin à la première heure, nous avons récupéré la voiture direction sa ville natale : Botucatu. Botucatu c’est une petite ville de l’intérieur de l’état de Sao Paulo. C’est une ville marécageuse avec des plantations de café et de figue de barbarie. J’ai fais la connaissance de ses parents, des personnes très modestes mais accueillantes et sympathiques. Ses enfants étaient adorables et bien élevés. Le père de rick me faisait peur. Il avait une expression du regard assez froide et il ponctuait toutes ses phrases par des interjections. Je redoutais les repas. Je mangeais à ma faim mais nous mangions constamment la même chose : riz, haricots rouge, et viande bouillie et en dessert c’était mangue ou banane. La mère de Rick nous servait et je n’avais pas la possibilité de choisir les quantités. Je n’arrivais plus à avaler sa mixture. Je me suis aperçu à quel point j’avais eu la chance de n’avoir jamais manqué de rien et que j’étais une petite privilégiée. Leur nourriture était peu diversifiée mais très consistante. Je n’en pouvais plus, je mettais des heures avant de finir mon assiette. Je me suis aperçu que j’étais la seule à savoir tenir correctement mes couverts. Rick et sa famille avait dû mal à utiliser l’usage de la fourchette et du couteau. D’ailleurs ses enfants ne mangeaient qu’avec une cuillère à soupe des aliments qui leur avaient été prédécoupés à l’avance. Alors, qu’ils avaient 10 et 6 ans ! Je découvrais un milieu qui m’était totalement inconnue. Mais, ce fut une très bonne expérience et je tiens à dire que j’ai été très bien reçu par sa famille.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Il m’a présenté aussi quelques amies à lui. Des filles sans grand intérêt vulgaires, incultes et inintéressantes. Elles avaient pour la plupart d’entre elles 25 ans et déjà 4 enfants de père différent. Alors désolée mais moi à côté, je me suis sentie larguée.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Après ces quelques jours hors du commun, l’heure de la séparation avait sonné. J’étais triste de devoir le quitter. J’étais encore paralysée par les belles paroles qu’il m’avait répétées durant ce mois. Nous nous sommes promis de nous revoir très vite. Il m’a serré très fort dans ses bras et je lui ai susurré dans l’oreille que je retournerais le voir au mois de janvier. J’étais sincère, et je pensais ce que je lui disais. Je croyais qu’il l’était aussi quand il m’a dit reviens vite, je ne vais pas pouvoir vivre sans toi. Il est monté dans sa voiture et il est parti…&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Je ne le reverrai JAMAIS…&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;u&gt;Deuxième partie&lt;/u&gt; : 4000 EUROS en fumée !!!&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Quelques jours après mon retour à Paris, Gabriel et moi sommes allés passés un week end à Deauville. Histoire de se retrouver un peu&amp;nbsp;et pour aussi&amp;nbsp;que je puisse lui raconter en détail mon périple à botucatu. A notre retour, j’ai voulu regarder la position de mon compte en banque&amp;nbsp;en insérant ma carte bancaire, ma fameuse visa qui me sort des galères. Sous les yeux ébahis de Gabriel, le distributeur me l’a avalé en m’affichant LE message qui tue « votre carte est en opposition ». J’étais sans voix. Les dégâts étaient donc bien plus graves que ce que j’imaginais. Je n’avais pas encore eu le temps d’analyser ma situation financière. Et cela faisait déjà bien longtemps que j’avais abandonné de faire mes comptes.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Avec toutes les dépenses&amp;nbsp;que j’avais eu, impossible de savoir réellement où j’en étais. Gabriel m’a donc posé la question qui vous tue en deux et qui vous remet direct dans la réalité « Mais, qu’est ce que tu as branlé au Brésil ». Oui, parce que je n’avais pas tout raconté à Gabriel, j’avais un peu oublié de lui dire que j’avais tout banquée de A à Z ! Je lui relate donc ma longue liste de frais. Je suis paniquée.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Mais comment je vais faire pour m’en sortir. Je ne savais pas à combien exactement s’élevait le montant que je devais à ma banque mais la note devait être gonflée à bloque pour qu’il me confisque de cette façon ma carte bancaire. J’imaginais le pire, notamment un interdit bancaire IMMINENT !&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Gabriel avec calme et sérénité m’a rassuré en me disant que je ne serais pas interdit bancaire car il me prêtait la somme nécessaire. J’étais honteuse. Et je ne voulais pas qu’il paye mes déboires. Je déteste emprunter de l’argent. Le lendemain matin, j’ai appelé ma banque. Mon salaire venait de passer et même comme ça cela n’avait pas suffit à combler mon découvert qui était largement de chez largement dépassé. Bref, mon compte était déjà passé aux services de recouvrement amiable. J’étais dans la MERDE mais voilà la MERDE !!!! Je venais de claquer + de 4000 euros en 1 mois !!!!!!! Oui, oui tout le monde a bien lu, + de 4000 euros en 1 mois et attention je n’exagère même pas car je ne compte même pas les agios qui se sont additionnés à cette somme indécente.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Un vent de panique s’est emparé de moi. J’avais prêté toutes mes économies à mon oncle, et je ne pouvais pas lui réclamer comme ça ! Ma mère hors de question, elle aurait tout de suite fait le rapprochement avec Rick, et là j’aurais été privé de BRESIL A VIE ! Je venais de débloquer mon PEL, et même comme ça j’en devais encore. Je n’avais même pas de quoi m’acheter une sucette ! J’étais sur la paille !!!! J’ai donc appelé Gabriel à la rescousse, j’étais super mal à l’aise de devoir le faire mais pas d’autres solutions s’offraient à moi. Immédiatement, Gabriel m’a fait un chèque du montant nécessaire. Il ne m’a pas jugé une seule seconde. Alors, que franchement il avait de quoi. Il ne m’a jamais réclamé cet argent. C’est grâce à lui, si j’ai pu m’en sortir. Sincèrement, je ne le remercierais jamais assez pour son geste.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Depuis ces fameuses vacances, je n’ai jamais retrouvé une situation financière stable. Et mon licenciement survenu 1 an après n’a pas aidé. J’ai quitté mon emploi sans 1 euro d’indemnité et je suis restée près de 2 mois sans salaire. Je me suis barrée en vrille UNE FOIS et depuis cela me poursuit !!!! Ah, oui j’ai oublié de conclure…alors, c’est très simple : Je me suis faite arnaquée de 4000 euros par un brésilien de botucatu qui en avait strictement rien à foutre de ma gueule et qui a profité du fait que j’étais une petite française avec un compte en banque en euros…&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;voilà…comment claquer 4000 euros en 1 mois !!! Après qu’il est consommé ce qu’il avait consommé, il m’a jeté en l’air 1 semaine après mon retour en France en me disant qu’il venait de rencontrer une charmante brésilienne (Et, oui encore une ;-)) et qu’il était très amoureux d’elle (en 2 jours) et que moi je pouvais rentrer dans le mur !!!! l&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Même comme ça, je ne regrette rien….peu importe…mais le prochain qui m’embrouille comme ça, il n’est pas né et pas brésilien … Si j’ai fais une publication globale de cette histoire, c’est parce que vous savez quoi ? Aujourd’hui, je viens de recevoir un appel de mon conseillé financier.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&lt;u&gt;Troisième partie&lt;/u&gt; : LA DESCENTE AUX ENFERS ....&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Malgré mes efforts pour essayer de stabiliser ma situation financière je n’y suis pas réellement parvenue. D’autre part, je n’ai pas un bon karma avec les établissements de ce genre. En résumé le chef d’agence souhaite me retirer ma carte bancaire et ceci même si je comble mon dépassement de découvert autorisé. A savoir, qu’il vient de me rejeter deux prélèvements d’une somme ridicule. Je n’ai pas le moral, je suis à bout. Je trouve que c’est harchi dégueulasse surtout que depuis des mois j’ai toujours été de bonne foi et j’ai fais très attention.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;J’ai un délai de 48 heures pour régulariser ma situation. J’ai eu honte, vraiment honte et vous savez ce que j’ai dû faire, hein ? Appeler d’urgence Gabriel pour lui demander son aide, pour lui dire encore une fois : au secours !!!!! Heureusement, Gabriel à ce niveau là il est au top des tops, et demain il m’accompagne pour rencontrer le chef d’agence et le convaincre de me laisser repartir avec cette fameuse carte de crédit ! Priez pour que la présence de Gabriel à mes côtés m’empêche de figurer dans les fichiers abusifs d’utilisation de carte de crédit….&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Ce soir, j'en ai marre...je suis triste :-(&lt;/p&gt;
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                <title>Botucatu : Une soirée pas comme les autres...(Saison III)</title>
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                <author>noreply@ (ZIA)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 07 Mar 2006 11:15:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Août 2004, Roissy, je dis au revoir à&amp;nbsp;Gabriel, qui depuis des années est&amp;nbsp;la dernière personne que je vois en salle d’embarquement avant de prendre monavion. D’ailleurs, maintenant qu’il ne travaille plus sur la zone aéroportuaire, ses « adieux » vont me manquer. Bon, mais à la limite, je préfère largement qu’il fasse partie du voyage ;-)&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Après une énième traversée de l’atlantique, et oui on commence a en avoir l’habitude, j’arrive de nouveau sur la terre promise. Je suis lessivée et j’ai pris une tonne de somnifères pour pouvoir dormir quelque&lt;img style=&quot;border-top-width: 0px; border-left-width: 0px; float: right; border-bottom-width: 0px; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-right-width: 0px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://alarecherchedunouveaumonde.hautetfort.com/images/medium_globe.2.jpg&quot; /&gt;s heures. La veille, j’étais encore le nez dans mes dossiers et je n’avais pas prit de vacances depuis 10 mois !&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;A la descente de l’avion, c’est les traditionnelles retrouvailles avec ma famille de « frappa dingue » puis direction immédiate dans leur maison.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Je suis à la fois excitée et anxieuse à l’idée de rencontrer mon fervent inconnu. N’oublions pas que si je suis là, c’est un peu voir beaucoup « à cause » de lui et de ses « você é uma pessoa especial ».&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;A peine arrivée, je ne prends même pas le temps de me reposer quelques instants que je saute déjà sur le téléphone pour prévenir Rick de mon arrivée. Il a l’air content et me donne immédiatement rendez-vous pour&amp;nbsp;le soir même. Il n’y a plus que 250 Km qui nous sépare, juste le temps pour lui de prendre sa voiture et de venir me rejoindre. Nous étions un samedi, et la circulation est infernale. Il a très peur de ne pas pouvoir traverser la ville. D’autant plus, qu’il roule avec une plaque d’immatriculation avec un numéro final non autorisé (circulation alternée, pollution oblige) donc il me donne rendez vous dans un bar du centre de la ville. J’étais tellement « dosée » que j’aurais été capable d’y aller à pied !&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Je vais mettre des heures à me préparer, et faire chauffer mon sèche cheveux comme une malade pour que mes cheveux soient parfaits (et oui, ils sont toujours là eux !!!!). Mais, comme je suis la fille à &quot;pas de bol&quot;, il pleuvait donc adieu la coiffure&amp;nbsp;de &quot;parce que je le vaux bien&quot; ! Bon, pas grave après tout rien ne vaut le naturel et la simplicité !&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Je vais harceler l’un de mes cousins pour qu’il accepte de m’accompagner jusqu’à l’endroit du rendez-vous. Comme il est sympa, il accepte et me voilà donc installée à une table du fameux bar en question. Je suis en avance, mais je balaye tout de même du regard la salle au cas où Rick serait déjà là. Mais, rien qui lui ressemble ne semble être présent. Pour patienter, je commande un café et j’enchaîne les cigarettes… 1h, 2h, 3h, et toujours personne...&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Je suis en transe, je m’imagine des scénarios digne d’un film de &quot;Spielberg&quot;. Une psychose m’envahit et j’ai mal dans tout mon corps rien qu’à l’idée d’imaginer qu’il pourrait avoir changé d’avis et ne pas venir. Je n’ai même pas de téléphone pour l’appeler et plus de cigarettes ! C’est l’horreur. Je vais devoir attendre 4 heures avant de pouvoir enfin l’apercevoir.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;J’étais installée devant une grande baie vitrée qui donnait sur une avenue assez agitée. J’ai tourné ma tête et j’ai vu un homme dans une voiture noire me faire un signe du doigt pour me dire de le rejoindre. Plus aucun doute, c’était bien lui, il était là ! Je sors comme une furie. Nous nous échangeons quelques mots. Et en moins de quelques secondes, je me retrouve assise près de lui dans sa voiture.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Bizarrement, j’ai l’impression de le connaître. Je me sens très vite à l’aise. Il me propose d’aller dîner. On s’arrête dans une churrascaria, bon ce n’est pas &quot;chez Marius&quot; mais franchement, je m’en tape. Nous passons notre soirée à discuter. Je suis perchée sur la &quot;stratosphère&quot;, telle une gamine de 15 piges !&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;En sortant du resto, c'est là où&amp;nbsp;les problèmes ont commencés. Petit détail qui s’avère important : afin de pouvoir venir me rencontrer à Sao Paulo, Rick avait été chez son médecin pour obtenir un certificat médical de 10 jours car il n’avait pas la possibilité de demander des congés à son employeur. Donc pour faire bref, il se retrouvait à minuit avec une française quasi &quot;inconnue&quot; dans les rues de Sao Paulo sans avoir un toit où dormir. Car bien entendu, il n’allait pas repartir dans son &quot;bled paumé&quot; en pleine nuit. Nous voilà donc à la recherche d’un hôtel bon marché dans la nuit paulista, sans plan, sans rien et il m’était impossible de l’héberger. Mes cousins sont&amp;nbsp;&quot; frappa dingue&quot;, mais quand même, il y a des limites…&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Nous avons errés dans les rues. Parfois, j’ignorais même où nous étions. J’étais morte de fatigue, mes yeux étaient injectés de sang et me réclamaient d’urgence un lit. Cela faisait + de 24 heures que je n’avais pas dormi ! J’étais à bout. Après avoir atterrit dans plusieurs hôtels de « passe » tenus par des étranges &quot;tenancières de bordel&quot; situé dans les bas quartiers de la ville, j’ai pris la décision d’arrêter cette course poursuite. Comment vouliez vous que je lui trouve un hôtel décent pas cher dans une ville où il y a 71 0000 rues et je ne sais combien de quartiers ! Sans aucunes adresses précises…non, là ce n’était vraiment pas dans mes capacités. !!!&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;J’ai fais stoppé ce périple devant un hôtel du centre de la ville. Au moins, j’étais sûre de mon coup. Les hôtels du groupe Accor sont connus dans le monde entier pour leur confort et qualité. Je l’ai missionné d’aller demander à la réception, s’il restait des chambres de libre. Il est revenu &quot;bredouille&quot;&amp;nbsp; me disant qu’on venait de lui dire que c’était complet. Je suis rentrée dans l’hôtel, j’avais bien compris que sa &quot;dégaine&quot; un peu trop décontractée et sa plaque d’immatriculation le desservait. Furieuse, je me suis adressée à la réceptionniste, bien décidée à obtenir une chambre. Ma carte visa a fait le reste...&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Rick était émerveillé, c’était la première fois de sa vie qu’il allait dormir dans un hôtel qu’il considérait comme un palace &quot;très chic&quot;. Il n’avait pas les moyens financiers de s’offrir cette chambre. Mais, je ne pouvais pas le laisser dormir dans un hôtel de &quot;passe&quot; et de &quot;camés&quot;. Je n’avais pas le courage d’arpenter plus longtemps la ville. Je lui ai donc offert la nuit. Après tout, pour moi ce n’était pas grand-chose ! En toute sincérité, c’est à ce moment précis que je me suis aperçu de nos différences sociales. Mais, je m’en foutais car pour moi ce n’est pas ce qui compte. J’aurais dû tout de même me méfier. Chose que je n’ai PAS voulu faire.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Je&amp;nbsp;l'ai accompagné dans sa chambre, à vrai dire je n’avais pas envie qu’il me ramène, mais était-ce bien raisonnable ? J’avais très envie de l’embrasser, mais comme j’ai un côté obscur et que je suis idiote, je ne l’ai pas fais. Je me suis juste&amp;nbsp;contentée de prier le ciel pour qu’il le fasse. Le ciel m’a entendu. Ca y est je venais de me faire rouler comme &quot;un rouleau de printemps chinois&quot;….&lt;/p&gt;
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                <title>Botucatu : &quot; Você é uma pessoa especial...&quot; - (Saison III)</title>
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                <author>noreply@ (ZIA)</author>
                                                <category>Boires et déboires au Brésil (Ière partie)</category>
                                                <pubDate>Sun, 05 Mar 2006 20:35:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;img style=&quot;border-top-width: 0px; border-left-width: 0px; float: left; border-bottom-width: 0px; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; width: 150px; height: 125px; border-right-width: 0px&quot; height=&quot;125&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://alarecherchedunouveaumonde.hautetfort.com/images/medium_llk.3.png&quot; width=&quot;150&quot; align=&quot;left&quot; /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;J’ai donc répondu à cet « appel » en commençant par me présenter. Très vite, j’ai reçu un nouveau message de sa part. Nous appellerons ce brésilien de botucatu « Rick » qui n’est autre que le diminutif de son prénom. Il était tout autant surpris d’apprendre que j’habitais à l’autre bout du monde et que curieusement je connaissais son pays et maîtrisais sa langue. Il mettra rapidement&amp;nbsp;cette rencontre sur le compte du destin. C’était une première pour lui, il n’avait jamais dialogué avec une française avant moi.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Il n’avait jamais voyagé à l’étranger, et ne savait pas parler d’autres langues que la sienne.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Nous avons donc échangés de nombreux emails. Parfois, je devais attendre des jours avant de recevoir de ses nouvelles. Il travaillait en horaires décalés et parfois, il restait 2 ou 3 jours en dehors de l’état où il vivait. Chaque jour et ceci à plusieurs reprises, j’ouvrais ma boîte mail dans l’attente d’un nouveau message de sa part. Sans compter, les dizaines de cartes postales que j’ai pu lui envoyer par courrier.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Pour des raisons pratiques, je lui ai donc suggéré d’utiliser MSN mensenger afin que nos échanges soient plus rapides et plus fluides.Nous sommes donc très vite passé à la vitesse supérieure. On se donnait des rendez-vous virtuel pour se parler. Je sortais en courant de mon lieu de travail pour rentrer chez moi à l’heure et avoir la possibilité d’échanger quelques mots avec lui. Je vivais à l’heure brésilienne. On se racontait nos vies, et une certaine complicité s’est installée entre nous. Mais, ce n’était pas suffisant et j’avais très envie de pouvoir lui parler de vive voix, il m’a donc donné ses coordonnées et j’ai passé des soirées pendue au téléphone. J’ai consommé une tonne de cartes prépayées. J’ai passé aussi de nombreuses nuits blanches devant mon écran.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Puis, il a eu très envie de voir à quoi je ressemblais physiquement, ce que bien entendu je peux comprendre. Moi, aussi j’avais envie de mettre une image à ses mots et à sa voix. Je redoutais cet instant. Je n’ai jamais vraiment eu beaucoup de confiance en moi, et j’ai une fâcheuse tendance à me dévaloriser. C’est bête mais j’avais peur de ne pas lui plaire. Nous nous sommes donc échangés nos photos. Et, il ne m’a pas jeté en l’air en me disant que j’étais moche, j’étais rassurée ! Ouf ! Apparemment, je n’étais pas si moche que ça et je pouvais plaire encore à quelqu’un, moi qui en avais tellement douté depuis ces derniers temps. Indirectement, il m’a redonné cette confiance que j’avais complètement abandonné.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Il m’écoutait pendant des heures, et je me suis totalement livrée. Il était devenu un confident. Sans m’en rendre compte, je me suis très vite attaché à sa présence. Un soir lors d’une de nos nombreuses communications téléphonique, nous étions au mois de juin, cela faisait déjà 3 mois que nous discutions régulièrement ensemble, il m’a avoué avoir terriblement l’envie de me rencontrer. Il me répêtait sans cesse « Você é uma pessoa especial » Ce qui signifie « Tu es une personne très spéciale ». Evidemment, je prenais ses dires au sérieux, ce n’est que bien après que je comprendrais que nos « amis brésiliens » ont une tendance à l’exagération et que cette expression est facilement employée.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Il m’a dit aussi que s’il n’avait pas été père de famille, il aurait prit toutes ces économies pour s’acheter un billet d’avion et venir me rencontrer à Paris. Malheureusement, ces responsabilités familiales ne lui permettaient pas d’agir ainsi. Je me suis donc enflammée telle une torche qui prend feu. Fragilisée par de nombreuses déceptions amoureuses et d’amour illusoire, son envie venait de me toucher en plein cœur. Il avait l’air sincère et je ne pouvais que naïvement croire à ses paroles.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Le lendemain matin de cette discussion téléphonique, j’ai tapoté sur mon logiciel de réservation aérienne. Je me suis acheté un billet d’avion pour Sao Paulo pour le début du mois d’août. En quelques secondes, j’ai abandonné les plages mexicaines pour un retour immédiat sur la terre promise. Celle-ci m’appelait à nouveau. Il avait réussi là ou d’autres avaient échoués, tout simplement en me redonnant le goût et le désir de retourner au Brésil. C’est bête à dire, mais je pense que sans son apparition dans ma vie, je n’y serais sans doute pas retourner de si tôt …&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Mon billet en poche, j’ai décroché mon téléphone et je lui ai annoncé mon arrivée imminente. Il était surpris de ma démarche, je pense qu’il doutait sur mes capacités à prendre un avion pour venir le rencontrer. Je lui ai donc dis que puisqu’il ne pouvait pas venir à moi, c’est moi qui irais à lui…. Et bien sûre, comme je suis une fille qui tient ses promesses, et bien cet avion je l’ai bien prit et à quel prix ;-) !&lt;/p&gt;
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                <title>Botucatu : Prise de contact - Première partie - (Saison III)</title>
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                <author>noreply@ (ZIA)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 25 Feb 2006 10:25:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Pour une fois depuis plus d’un an, un retour à la « normalité » paraît s’afficher mais ce n’était qu’un m&lt;img style=&quot;border-top-width: 0px; border-left-width: 0px; float: right; border-bottom-width: 0px; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-right-width: 0px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://alarecherchedunouveaumonde.hautetfort.com/images/medium_amicroa.2.gif&quot; /&gt;irage. On sait tous que c’est utopique que de croire que l’on peut trouver un puit en plein désert.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;A cette époque, je travaillais beaucoup. J’étais responsable d’une agence de voyage. Cet emploi occupait les ¾ de ma vie. L’année 2003 et le début 2004 m’avait laissé un goût amer dans la bouche. Disons, que les mois précédents avaient été chargés en émotions en tout genre. J’étais en pleine reconstruction émotive et j’avais vraiment besoin de vacances, j’avais donc prévu de partir quelques semaines au mois d’août. Je n’étais pas prête psychologiquement à remettre les pieds au Brésil. Ma décision était ferme et définitive, pas de Brésil cette année. J’avais mis une option sur les plages mexicaines de Cozumel.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Lundi de Pâques 2004, j’étais de congé, tranquilement installée devant mon ordi. Je venais de télécharger un logiciel de partage K****. C’était la première fois que je l’utilisais, je ne savais pas bien m’en servir. Mais, j’étais motivée, je voulais télécharger les meilleurs titres de Steevie Wonder.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Soudain, une fenêtre est apparue sur mon écran. Je ne savais pas ce que c’était. J’étais persuadée que c’était un virus ou de la publicité. J’étais paniquée car ne sachant pas bien utiliser ce logiciel, j’avais peur d’être infecté d’un virus que je n’aurais pas su enrayer. C’était bizarre, car le message était écrit en portugais. Il y avait écrit « Salut, ça va ? ». Je ne comprenais plus rien et j’étais à deux doigts de fermer ce logiciel et de le désinstaller rapidement de mon ordi. D’ailleurs, c’est ce que j’aurais dû faire, cela m’aurait éviter bien des problèmes. Mais, non j’ai persisté et je suis restée figée devant mon écran en attendant de voir ce qui allait se passer. L’instant de quelques secondes et le même message s’affiche à nouveau. Je commence à comprendre que quelqu’un veut essayer de rentrer en contact avec moi. Mais qui cela peut bien être ? Cet inconnu continu à m’écrire en portugais et il demande comment je vais. Je m’aperçois rapidement que c’est du portugais du brésil. La différence se fait ressentir dans la façon dont ce mystérieux personnage s’exprime. Je remarque qu’il m’est possible de lui répondre. Ce que je fais en lui demandant qui est-il ? Très vite, il m’envoi un troisième message en me disant qu’il a aimé mon pseudo qui n’est autre que mon prénom et qu’il souhaiterait faire connaissance avec moi. A ce moment, là je me dis mais qu’est ce que sait encore que cette embrouille ? Septique mais curieuse, je décide de jouer le jeu et je lui donne mon adresse mail, mais une adresse neutre que j’utilise très peu. J’ai la nette impression que quelqu’un est en train de me faire une vilaine blague et je suis quasi persuadée qu’il n’y aura pas de suite et que le coupable se dénoncera rapidement. Je me déconnecte du logiciel..&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Le lendemain, juste pour vérifier, j’ouvre ma boîte mail en question pour voir si par hasard ce mystérieux inconnu s’est manifesté. Je suis convaincue que non et que c’est juste une plaisanterie mais je veux en avoir le cœur net, sait-on jamais ? A ma grande surprise, j’ai reçu un mail. Il se présente : C’est un brésilien de 34 ans habitant une petite ville de l’intérieur de l’état de Sao Paulo qui s’appelle Botucatu (jamais entendu parlé), divorcé, père de deux enfants. C’est un conducteur de train de marchandises. Il souhaite vivement faire connaissance avec moi. Je prenais de la musique sur son ordi, il a eu un coup de cœur pour mon pseudo et il a donc tenté de rentrer en contact avec moi. J’apprendrai par la suite qu’il est possible de discuter avec les utilisateurs en ligne sur K****. Je suis sur les fesses. Un brésilien, cela aura pu être un chinois, un japonais, un russe et non ce n’était autre qu’un BRESILIEN, je suis stupéfaite …&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;En théorie, j’avais plus de chance de gagner au loto, ce qui à vrai dire ne m’aurait pas déplu, que de me faire « racoler » par un brésilien sur ce type de programme. D’autant plus, qu’aucun élément ne constituait mon profil d’utilisateur. Il n’y avait qu’un pseudo. Il ne pouvait pas savoir d’où je venais, qui j’étais, et encore moins que j’avais un lien direct avec son pays.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Etait-ce tout simplement la magie du net ? le fruit du hasard ? ou mon destin qui venait frapper à ma porte ???&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot;&gt;Je décide de répondre à cet &quot;appel&quot;…&lt;/p&gt;
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                <title>Ouverture officielle de la Saison III</title>
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                <author>noreply@ (ZIA)</author>
                                                <category>Boires et déboires au Brésil (Ière partie)</category>
                                                <pubDate>Fri, 24 Feb 2006 17:20:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p&gt;Nous pouvons considérer que la saison II s'achève sur l'envol de la réceptionniste vers sa terre natale. Néammoins, je laisserais le soin à Gabriel de conclure cette saison et de vous raconter nos &quot; retrouvailles&quot; après ces 8 mois d'absence. Il répondra sans aucun doute, dès qu'il aura un peu plus de temps libre à vos nombreux commentaires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quant à moi, je vous déclare officiellement l'ouverture de la SAISON III. &lt;img style=&quot;border-top-width: 0px; border-left-width: 0px; float: right; border-bottom-width: 0px; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-right-width: 0px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://alarecherchedunouveaumonde.hautetfort.com/images/medium_dallivre.2.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous allons sans doute pas respecter l'ordre chronologique de ces aventures&amp;nbsp;car écrire en duo, ce n'est pas simple !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Certains acteurs ont disparu mais comme toutes bonnes séries qui se respectent de nouveaux arrivants vont les remplacer. Cette saison III est&amp;nbsp; toutes aussi riches en rebondissements, vous pouvez une fois de plus nous faire confiance.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je vais donc commencer à vous raconter ce qui a été pour moi l'un des passages les plus rocrambolesques de cette 3 ème édition.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Allez, je me lance...Botucatu &quot;Mon univers IMPITOYABLE....&quot;&lt;/p&gt;
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                <title>La réceptionniste &quot;prend son envol&quot;- Cinquième épisode - (Saison II)</title>
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                <author>noreply@ (ZIA)</author>
                                                <category>Boires et déboires au Brésil (Ière partie)</category>
                                                <pubDate>Sun, 19 Feb 2006 18:55:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;DENOUEMENT N°1 &lt;img style=&quot;border-top-width: 0px; border-left-width: 0px; float: right; border-bottom-width: 0px; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-right-width: 0px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://alarecherchedunouveaumonde.hautetfort.com/images/medium_250px-sorciere.4.jpg&quot; /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jusqu’au jour où j’ai fini par réellement craquer… A ce moment là, je ne savais plus quoi faire, où aller, que penser…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous étions au mois de mai, un soir après une énième engueulade, elle m’a demandé si j’étais capable de partir vivre et travailler à Rio avec elle. Elle était persuadée que la situation d’échec que nous étions en train de vivre était de la faute des autres, des français…bref, de tout le monde sauf de la sienne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Suite à ce qu’elle venait de me proposer, j’ai vu qu’il y avait une opportunité à exploiter (et je n’en suis pas spécialement fier, mais parait-il que la faim justifie les moyens). Alors, je lui ai dit que j’étais d’accord avec la proposition qu’elle venait de me faire. C’est reparti pour un tour, nous partons ensemble à Rio nous installer, tout en sachant pertinemment qu’aux vue de ce qui c’était passé en France, je ne serais pas allé la rejoindre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La semaine qui a suivie cette discussion, un vendredi soir (il me semble), elle est repartie chez elle à Rio mais non sans aucun problème. Elle avait un excédent de bagages excessif. Sur les 5 valises qu’elle possédait, elle a pu s’en aller qu’avec deux d’entres elles, me laissant sur les bras les 3 autres dont elle souhaitait que je lui fasse parvenir le plus rapidement possible. J’étais réellement décidé à en finir avec cette situation mais je n’étais pas capable de payer 1500/2000 euros pour les lui faire parvenir. Zia m’a donc proposé de s’en occuper, elle avait des collègues qui travaillaient sur une compagnie aérienne qui faisait du fret (envoi de bagages non accompagnés) et qui voulaient bien lui rendre ce service en envoyant les bagages de la réceptionniste gratuitement jusqu’à l’aéroport de Rio. Un matin de bonne heure, je me suis donc retrouvé en zone de fret à Orly en compagnie de Zia où nous avons emballés ses bagages direction le Brésil, Ouf !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle a quitté le sol français via Madrid, mais elle aurait pu le quitter via Tombouctou que je m’en foutais totalement. J’étais enfin débarrassé de ce fardeau ! J’avais la sensation de m’être libéré, soulager de 9 mois de constipation aigue…et le tout sorti d’un seul coup, ô que c’était bon !!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais, si seulement tout était aussi simple...&lt;/p&gt;
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                <title>Une longue absence...( Saison II)</title>
                <link>http://alarecherchedunouveaumonde.hautetfort.com/archive/2006/02/18/une-longue-absence-saison-ii.html</link>
                <author>noreply@ (ZIA)</author>
                                                <category>Boires et déboires au Brésil (Ière partie)</category>
                                                <pubDate>Sat, 18 Feb 2006 22:15:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&quot; Pourquoi je ne voyais plus Gabriel ??? &quot;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp; Pour y répondre un&amp;nbsp;petit retour en arrière&amp;nbsp;s'impose...&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;strong&gt;I ER EPISODE -&amp;nbsp;UN RATEAU&lt;img align=&quot;right&quot; src=&quot;http://citations.lapin.org/zine/IMG/arton818.gif&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Après notre retour du Brésil, bien que ce soit super difficile, j’ai décidé de lever certaines ambiguïtés concernant ma relation amicale avec Gabriel. J’ai donc décidé de tout mettre au clair ou si vous préférez tenter d’y voir plus clair. Bref, ne tournons pas autour du pot, je me suis pris un râteau et tout l’attirail du jardinier (non, j’exagère l’attirail du jardinier, c’est quand la réceptionniste est arrivée…) de la part de Gabriel qui a décliné mon invitation (mais je savais qu’il allait la refuser). Bon, attention je ne lui demandais pas de m’épouser le lendemain, je ne suis tout de même pas frappa dingue ! Non, disons que j’avais envie de me libérer de certains sentiments qui m’envahissaient.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Et, puis je ne&amp;nbsp;sais pas être sincère et honnête, c’est bien mieux que de se voiler la face ou de jouer la comédie. D’autant plus que j’en suis une très mauvaise. J’ai avalé cette première pilule, gentiment sans broncher ! Avec quand même quelques pleurs à la clé, mais bon je suis une pleurnicheuse, je crois que vous l’aviez compris, cette saison 2 c’est pas ma saison, quant à la saison 3 c’est encore une autre histoire et la saison 4 me fait peur ;-)&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;strong&gt;II EME EPISODE - LA CHAISE VOLANTE GRECQUE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Quelques mois plus tard, au mois d’août de la même année, influencée par deux de mes amies, je suis partie avec elles en Grèce. Le programme était une petite croisière autour des îles grecques avec une escale d’une dizaine de jours sur l’une d’entre elle : Rhodes. Ces vacances devaient être axée sous le signe de la détente et de la bonne humeur, et finalement elles se sont transformées en un pur cauchemar sans fin. Moi, qui avais besoin de faire le point, ce n’était pas gagné ! Résultat des courses, nous avons passés notre temps à nous chamailler, et j’ai terminé par me fâcher avec l’une d’entre elle. Nous avons donc passé la dernière semaine de ce séjour sans nous adresser la parole. Bonjour, l’ambiance ! J’étais arrivée à un point de non retour et je ne pensais qu’à une seule chose prendre le premier avion et me tirer de ce guet apens ! J’envoyais régulièrement des emails de détresse à Gabriel en lui relatant les misères qu’elle me faisait subir !&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Un soir, 3 jours avant notre retour tant attendu pour Paris, elle s’est enfin manifester en me disant qu’elle souhaitait avoir une explication avec moi concernant notre « dispute ». Un peu gonflé tout de même, cela faisait plus de 10 jours qu’elle ne me parlait plus et ceci sans aucunes réelles raisons alors que j’avais essayé à plusieurs reprises d’ouvrir le dialogue. Bon, comme je suis idiote, j’ai tout de même voulu entendre ce qu’elle avait à me dire.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Installée en peignoir sur le balcon de notre chambre, elle a commencé à s’exprimer. Plus je l’écoutais, et plus ma colère me montait au nez. Elle tenait des propos déplacés, moi qui avait toujours été là pour elle, moi qui avait toujours été plus que gentille avec elle et qui l’avait sortie de la merde plus d’une fois. Son visage était ingrat, ses mots remplis de reproches et de méchancetés injustifiées. Je suis devenue verte de rage, comme JAMAIS, mon sang n’a fait qu’un tour, et subitement mon cerveau s’est détaché de mon corps pour laisser place à une terrible pulsion nerveuse incontrôlable. J’ai attrapé la chaise en plastique qui était près d’elle et je l’ai jeté par-dessus le balcon et ceci de toutes mes forces.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Il m’a fallu plusieurs heures pour retrouver mon calme et m’apercevoir de la portée et du danger de mon geste. J’aurais pu blesser quelqu’un, tuer un enfant, une personne. Notre chambre était au 4 ème étage d’une tour donnant sur une rue mouvementée. Par chance, personne n’a été blessé, cette chaise n’a fait que s’échoué sur le rebord du trottoir.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;strong&gt;III EME EPISODE - L'ATTIRAIL DU JARDINIER&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;C’est au retour de ce voyage si mouvementé que Gabriel m’a annoncé son projet de partir à Rio et par la même occasion son envie de rencontrer la réceptionniste. Je venais de vivre des moments désagréables pendant 3 longues semaines et cette révélation m’a achevé sur place. Je l’ai donc supplié de ne pas partir.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Quelques jours plus tard, nous nous sommes retrouvés dans un petit resto sur le boulevard de l’opéra. Nous n’étions pas seuls, la maman, la sœur et le cousin de Gabriel étaient avec nous. Nous étions tous réunis car à l’époque je leur préparais un séjour au Mexique. J’ai regardé Gabriel et j’ai immédiatement compris ce qui allait se produire. Je lui ai demandé quand&amp;nbsp;l'arrivée de&amp;nbsp;la réceptionniste&amp;nbsp;était prévue&amp;nbsp;et il m’a répondu qu’elle serait à Paris&amp;nbsp;sous 48 heures. J’ai cru crever sur place. Impossible, de pouvoir me contenir plus longtemps autour de cette table. Nous sommes&amp;nbsp;donc&amp;nbsp;sorti discuter sur un banc. Je ne me souviens plus de tout ce qui a été dit. Je ne revois que mes larmes coulées sur mes joues, et la souffrance qui commençait à envahir mon estomac. Ce n’est pas une belle image, alors on ne va pas s’attarder dessus...&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Quelques heures plus tard, Gabriel m’a raccompagné chez moi. J’ai terminé de lui crier ma souffrance avec le peu de force qu’il me restait. Je lui ai donc dis que le mieux pour lui, pour moi c’était que nous arrêtions de nous voir. J’avais besoin de me ressaisir et je savais qu’un long travail m’attendait devant moi. Je ne l’ai pas fait de guetté de cœur mais je n’ai pas eu le choix. Je savais pertinemment que dans ces conditions, je n’avais pas ma place dans sa vie. Je ne me voyais pas me présenter devant la réceptionniste comme si de rien était, en faisant semblant de…alors que…&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;De toute façon, on se serait détesté et cela n’aurait fait que créer des problèmes supplémentaires. Mais, je n’ai pas fermé totalement la porte, en lui disant que j’avais besoin de remonter à la surface et que je reviendrais quand je me sentirai d’attaque. J’ai donc claqué la porte de sa fiat uno ;-) et je suis partie…le cœur déchiré…&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;strong&gt;IV EME EPISODE - L'ABSENCE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Les mois qui ont suivi cette entrevue ont été très difficile pour moi. Gabriel m’a manqué terriblement. J’étais triste de ne pas le revoir. Parfois, quand je craquais et bien je lui téléphonais, tout en faisant attention que ce soit un jour où il était à son travail par peur de le déranger et pour ne pas qu’elle sache que je lui téléphonais.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Quelques mois plus tard, Gabriel m’a téléphoné en me disant qu’il était en route vers mon lieu de travail pour me voir. Je suis donc sortie de mon agence de voyage et je suis allée le rejoindre dans le bar d’à côté. Presque 6 mois que nous ne nous étions pas vu. Sensation étrange que de le voir en face de moi. Nous avons commencé à échanger quelques mots. Mais ce n’était plus nous, ce n’était plus Zia et Gabriel. Je faisais bonne figure en écoutant sans rien dire Gabriel qui me confiait ces futurs projets avec la réceptionniste. Je n’avais plus rien à lui dire, à part quelques broutilles que l’on raconte à n’importe qui. Je n’avais jamais eu l’habitude de ce genre d’échange avec Gabriel. J’ai toujours parlé de tout avec lui, je lui ai toujours tout confié, aussi bien mes joies que mes peines. Et là, c’était vide. Alors, j’ai sorti mon chéquier et je lui ai fais un chèque correspondant à la dette que je lui devais. Ce geste était symbolique, ça voulait dire « au moins plus rien nous rattache ». Gabriel n’a pas voulu l’accepter, je pense qu’il a senti le message que je souhaitais lui faire passer.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Il a insisté pour me raccompagner chez moi en voiture, j’ai accepté et sur le chemin, mon cœur me disait que le mieux pour nous deux, c’était de ne plus jamais nous revoir. Valait mieux garder les bons souvenirs, que de nous voir de cette façon là. Ce soir là, je n’ai pas eu le besoin de lui dire avec des mots le fond de mes pensées. En me disant « A bientôt » Gabriel venait de les lire dans mes yeux…&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;strong&gt;V EME EPISODE - UN ALLER SIMPLE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Deux mois, plus tard Gabriel m’a téléphoné en me demandant de lui réserver un billet d’avion pour un Paris / Rio mais sans retour et au nom de la réceptionniste…&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Curieusement, je ne sautais pas de joie, car je n’ai jamais voulu que Gabriel souffre à son tour d’une déception…j’avais souffert pour deux, ça suffisait !&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;Je faisais donc officiellement mon retour dans la saison 3 ;-) et, oui on ne se débarrasse pas de moaaaaaa comme ça !&lt;/p&gt;
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                <title>La réceptionniste - Quatrième épisode - ( Saison II)</title>
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                <author>noreply@ (ZIA)</author>
                                                <category>Boires et déboires au Brésil (Ière partie)</category>
                                                <pubDate>Fri, 17 Feb 2006 19:30:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p&gt;Nous avons donc quittés Rio pour Paris. Nous avons prit deux avions différents. Croyez moi si vous voulez, mais elle est arrivée avec quasi 24 heures de moins que moi. Elle avait fait un vol Rio/Zurich/Paris et quant à moi, j'avais fais un vol Rio/Sao Paulo/ Houston/ Paris avec + de 13 heures d'ecale à Houston, pas mal non ?Quand je suis arrivé à Roissy CDG, elle m'attendait avec ma mère ( il me semble). C'est à ce moment que les choses ont commencés à devenir sérieuses (Puta que pariu).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;I ER EPISODE - LE PERMIS DE CONDUIRE&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Après s'être renseigné auprès de la préfecture de police concernant son permis de conduire, ces derniers nous ont répondu qu'il fallait le faire traduire pour qu'il soit reconnu sur le territoire français. Il y avait donc un délai de 9 mois er forcément la demoiselle n'était pas contente.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;II EME EPISODE - L'ASSURANCE VOITURE&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Etant donné que son permis de conduire n'était pas valable, mon assurance voiture n'a pas voulu la considérer comme conductrice supplémentaire de mon véhicule. Donc, elle n'était pas assurée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;III EME EPISODE - MON EX&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mon ex que nous allons surnommer AAM (pour Anarcho Alter Mondialiste, soit dit en passant je n'ai rien contre ces tendances), souvenez celle qui m'avait largué par téléphone après 7 ans de relation. Et bien oui, elle m'a rappelé et devinez quoi ? Il y en a une qui est devenue hystérique. AAM voulait juste que nous puissions avoir quelques explications concernant notre rupture et me dire pour quelles raisons elle avait décidé de romptre avec moi ( enfin, c'était sa version officielle). Elle souhaitait également me rencontrer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un soir AAM m'a téléphoné et j'étais avec la réceptionniste. J'ai donc refusé son appel mais j'ai fais une mauvaise manipulation et j'ai appuyé sur la touche &quot;décrocher&quot; . AAM m'a donc entendu discuter avec la réceptionniste. Je n'avais plus UN problème mais DEUX. Par la suite, je me suis fais harceler par AAM qui me demandait des explications.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;IV EME EPISODE - MA FAMILLE&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La réceptionniste a eu l'intelligence de dire à ma soeur, qu'une fois que nous serions installés, elle ferait du ménage dans ma vie et dans mes fréquentations. Elle a eu aussi la connerie de dire des choses désobligeante sur ma personne à ma mère qui bien entendu n'a pas apprécié.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;V EME EPISODE - LE TRAVAIL&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce fût relativement simple et facile pour elle de se trouver un emploi à Roissy CDG en tant que réceptionniste ( bien sûre).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;VI EME EPISODE - ZIA&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Zia refusait de la voir...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un soir sur 3, nous nous &quot;engueulions&quot; pour des conneries. D'autre part, elle me provoquait en se mettant face à moi pour m'empêcher de quitter la pièce où l'on se trouvait, tout en me narguant et en me disant : &quot; Tu ne sortiras pas de cette pièce, vas-y frappe moi ! &quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un soir je suis allée avec elle chez Mazette (un collègue de travail Réunionnais) pour boire un thé. Soudain, elle a eu une montée d'adrénaline ou plutôt une montée de AAM. Elle a commencé à me faire un scandale. Nous étions à peine arrivé qu'elle souhaitait déjà repartir et ceci sans même me laisser terminer mon thé.&amp;nbsp;Je suis donc parti avec une indescriptible sensation de honte, de dégoût et d'humiliation en vers Mazette.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un&amp;nbsp;autre soir, toujours après une &quot;engueulade&quot;, elle a décidé de quitter la maison. Il était minuit, elle prétextait une envie de marcher, de prendre l'air. J'habite en Seine Saint Denis, vous connaissez ? Les reporters de guerre ont élus&amp;nbsp;leur QG&amp;nbsp;durant les émeutes du mois de novembre dernier.&amp;nbsp;Aulnay-sous-bois,&amp;nbsp;Sevran, Villepinte, Clichy-sous-bois, Montfermeil, que de bons endroits touristiques à côté de chez moi. Putain ! une ballade à minuit, ce n'est pas que ça craint ! mais bon une brésilienne qui se promène seule la nuit sans savoir où elle va...!!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tous ces épisodes ont durés&amp;nbsp;5-6 mois, j'ai fais le VIETNAM, moi&amp;nbsp;Môôôôôôsieur !&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <title>La réceptionniste - Troisième partie - ( Saison II)</title>
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                <author>noreply@ (ZIA)</author>
                                                <category>Boires et déboires au Brésil (Ière partie)</category>
                                                <pubDate>Thu, 16 Feb 2006 18:40:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://alarecherchedunouveaumonde.hautetfort.com/images/medium_coccinelle.2.jpg&quot; align=&quot;right&quot; /&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;2 mois après son départ de Paris, j’ai donc pris un avion pour la rejoindre à Rio de Janeiro.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Mes premiers jours en sa compagnie se passèrent assez bien. J’ai fais la connaissance de sa famille, de ses amis. Nous avons également fait de petites sorties (mais vraiment des toutes p’tites, toutes rikiki…mais ce n’était pas très important).&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Nous avions d’avantage passer notre temps à effectuer toutes les démarches administratives (ambassade italienne, documents consulaires…) en vue de son prochain départ pour la France.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Un jour, elle a eu envie de partir 2 ou 3 jours pour la ville de Friburgo afin de dire au revoir à sa grand-mère et ses tantes. C’est à ce moment où je suis tombé amoureux.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Une coccinelle blanche de 1969 (d’origine) avec tenez vous bien, 75&amp;nbsp;000 Km au compteur. La demoiselle avait plus de 30 ans et affichait seulement 75&amp;nbsp;000 Km au compteur. Elle était quasi neuve, j’en suis tombé raide dingue&amp;nbsp;!&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Sa tante &amp;nbsp;a donc proposé de nous la prêter pour que nous puissions aller faire un tour. C’est à cet instant que cela s’est barré en couilles…mais pas des p’tites coucougnettes, non des bonnes grosses couilles bien pleines, à la limite de l’explosion.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Une demoiselle de cet age, je rappelle 30 ans, ça se bichonne, on lui parle, mais on ne passe pas les vitesses comme une sauvage. NON&amp;nbsp;! il faut en prendre soin, l’aimer, lui donner de l’attention…mais non, la réceptionniste passait les vitesses, en débrayant à peine, elle roulait sur les caniveaux. Je lui ai donc fait remarquer aimablement sa manière de conduire. Je lui ai dis le fond de mes pensées, en essayant de lui faire comprendre comment conduire une voiture de cet age, de cette classe, de ce standing…mais elle m’a envoyé chier copieusement.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;C’est à cet instant précis que j’aurais du comprendre ce qui allait se passer…&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Du haut de ma légendaire diplomatie, j’ai décidé de prendre sur moi, et de fermer ma gueule, comme je sais si bien le faire, tout en me lamentant sur le sort de cette pauvre coccinelle. C’était stupide de ma part de croire que cette engueulade allait s’arrêter là…Elle a continué, et continué encore pour en arriver en un point extrême&amp;nbsp;! J’ai craqué psychologiquement et je lui ai demandé d’arrêter la voiture pour sortir et continuer mon chemin à pied. Mais, déterminée elle m’a pourchassé comme la peste sur le bas clergé&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;J’ai perdu le contrôle de moi-même, et j’ai commencé à rentrer en crise de tétanie.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Tremblements incontrôlables, une totale perte du contrôle de soi.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;5 ans, cela faisait 5 ans qui s’était écoulé depuis ma dernière crise, qui à l’époque m’avait fait jurer de ne plus jamais en refaire d’autres. La réceptionniste, une championne du monde, elle avait réussit là ou d’autres avaient lamentablement échoué. J’ai prit mes affaires et j’ai tenté de partir seul. Mais, elle avait décidé de me poursuivre jusqu’à la mort.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Nous repartîmes donc ensemble (t’as vu, repartîmes, c’est beau, non&amp;nbsp;??) pour Rio en bus. Pour couronner le tout, j’ai eu une subite envie de pisser, mais dans ce bus il n’y avait pas aucun arrêt de prévu et pas de WC, c’était mon jour de chance&amp;nbsp;!&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Comme c’était un voyage de nuit et que la plupart des voyageurs dormaient, j’ai donc essayé de faire pipi dans une bouteille d’eau de 50 cl, et bien je peux vous dire une chose&amp;nbsp;: c’est chaud&amp;nbsp;! D’ailleurs, c’est ce qui a permis de détendre l’atmosphère entre elle et moi. J’ai donc été obligé de découper le goulot de la bouteille pour pouvoir uriner dans de meilleurs conditions, et bien&amp;nbsp;: c’était toujours aussi chaud&amp;nbsp;!!!&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Quand nous sommes arrivés à Rio, et après une longue discussion, elle et moi avons décidé malgré tout de continuer l’expérience (à ce niveau de connerie, je ne vois que le terme expérience à employer)&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;2 jours plus tard, nous sommes repartis tout les deux pour Paris, dans deux avions différents, comme prévue initialement.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Gabriel qui persiste et signe ses conneries…mais je les assume…&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>&quot;La réceptioniste&quot; Deuxième partie - ( Saison II)</title>
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                <author>noreply@ (ZIA)</author>
                                                <category>Boires et déboires au Brésil (Ière partie)</category>
                                                <pubDate>Wed, 15 Feb 2006 18:25:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p&gt;1 MOIS :&amp;nbsp;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://alarecherchedunouveaumonde.hautetfort.com/images/medium_lll.2.jpg&quot; align=&quot;right&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;1 mois pour savoir,&lt;br /&gt; 1 mois pour comprendre,&lt;br /&gt; 1 mois pour imaginer ce qu’il pouvait se passer entre elle et moi...&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Comme, je Travaille sur&quot; l’aréoport&quot; (comme dis ma mère), j ai des facilités d’accès sur certaines zone de Roissy Charles de Gaulle. Donc, à l’arrivée de son avion, je l’attendais pour l’accueillir&amp;nbsp;au pied des escaliers (l’avion n’était pas encore au contact de l’aérogare). Nous nous sommes regardés, et après quelques secondes, nous avons commencé à échanger quelques mots. Elle parlait un français compréhensible (à travailler bien sûre), mais elle avait les bases principales. Elle maîtrisait déjà ces langues étrangères&amp;nbsp;: anglais, italien, espagnol, français et portugais.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Une fois que nous sommes arrivés chez moi, &amp;nbsp;elle est montée pour se reposer. Son vol Rio/Sao Paulo/ New York avec 14h d escale / Paris a été long et fatiguant.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Au fur et à mesure des jours que nous passions ensemble, nous avons commencé à nous attacher l’un en vers l’autre. Nous commencions déjà à réfléchir aux possibilités que nous avions pour vivre ensemble, soit à Paris, soit à Rio.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Ma famille avait de bonne relation avec elle, elle n’avait aucun préjugé à l’égard de cette demoiselle de 27 ans (bien au contraire). Ce qui ne fût plus le cas par la suite…&amp;nbsp;A cet instant présent, elle avait&amp;nbsp;fait bonne impression auprès des membres de ma&amp;nbsp;famille…mais….&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J’ai donc profiter de son séjour en France, pour lui faire découvrir Paris et ces charmes.Tant sa beauté que sa laideur. Nous avons fait des ballades en vélo dans le quartier de Notre Dame. Je lui ai fait visiter également Montmartre, les Champs Elysées ( Berk..), le traditionnel circuit touristique.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Les choses commençaient à se concrétiser entre nous, je pensais que j’avais en face de moi, la demoiselle avec qui j’avais tant discuté sur internet.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’heure de son départ approchait, et il était temps de préparer son &quot;come back&quot; en France, mais surtout ce qui allait être par la suite un enfer…&amp;nbsp;!!!&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quand elle est retournée à Rio, elle m’a laissé avec un goût amer dans la bouche, un manque, un vide…&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C’était décidé, j’allais la rejoindre à Rio, pour revenir avec elle.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
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