lundi, 08 octobre 2007

"Etre Brésilienne à papa et fêter ses 15 ans..."

8e25036dfd4e98c5023ace1cb117058d.jpgSoirée d’anniversaire de ma petite cousine de 15 ans, jusque là rien de bien surprenant, c’est ce que je m’étais dis l’année dernière lorsque ses parents ont fortement insisté pour que je puisse me libérer et venir à Sao Paulo (Brésil) pour y assister. Ils ont même décalé la date de cette fête au mois d’août alors que leur gamine est née au mois de mai. Sympa les cousins, mais pas la peine d’en faire des tonnes, certes apparemment les 15 ans d’une jeune fille ça se fête mais bon c’est juste un anniversaire, m’étais-je dis (aussi) 

Un an plus tard, je reçois comme convenu une jolie invitation toute rose pour le 17 août. Je tiens ma promesse en achetant un billet pour un départ le 12. Je débarque donc chez eux avec ma robe made in Turkish dans ma valise. Persuadée que j'allais passer un vendredi soir en compagnie d’une poignée d’ado qui allait passer leur nuit à se trémousser sur les spices girls (Bon, ok c’est démodé, je suis à l’ouest) en grignotant des bombecs, un verre de coca à la main sous les yeux de quelques chaperons.

Bien que le Brésil me soit plus que familier, je n’ai strictement aucune idée sur ce que signifie  « Etre une brésilienne à papa et fêter ses 15 ans ». Il me faudra donc une semaine et une nuit complète pour comprendre l’ampleur des dégâts. Oui, car bonjour les dégâts ou plutôt vive la demesure.J’ai bien cru qu’ils étaient en train de marier leur fille tant cette soirée si particulière à leurs yeux prenaient des allures de cérémonie. Ca ressemble à un bal des débutantes, ce qui chez nous est réservé au gratin rebaptisé « rallye ». Oui, voilà c’est un peu ça et encore c’est difficilement comparable tant nous sommes en pleine science fiction. Là bas c’est un véritable business. Des revues spécialisées sortent chaque semaine pour donner des idées aux gamines et à leurs parents sur le thème, la décoration, les cadeaux, les tenues. Les boîtes d’événementielles se frottent les mains sur ce marché qui n’a jamais été aussi florissant. Il faut à peu près un an pour préparer une soirée comme celle-ci.

590eadaf9bec6efc8880a6dc67967294.jpgRien n’est laissé au hasard, ils suivent au pied de la lettre la tradition en y ajoutant cependant quelques nouveautés qui vont bien avec l'époque. Le choix de la salle est déterminant c’est elle qui va donner le ton de la soirée. Chaque salle propose des gadgets et des effets spéciaux différents. Ca va de l’ascenseur aux fleurs qui va déposer la gamine en plein milieu de la pièce principale à une pluie de bombons qui tombent d’un faux plafond. La décoration est choisie sur catalogue (Tables, chaises, canapé...), elle est livrée et montée quelques heures avant le jour J. Il faut prévoir deux traiteurs, un pour les « adultes » qui va préparer un menu servi à table et un autre qui va se charger de fournir les gamins en hot dog, hamburger, pop cornes et autres cochonneries  locale. Il faut également penser à engager 4 barmen, qui tout au long de cette nuit très spéciale vont donner à boire à tout ce petit monde. Seul consigne, mélanger 15 % de cachaça à 75 % d’eau pour les cocktails. Je doute fortement qu’elle ai été respectée. Quoi qu’il en soit, dès leur plus jeune age, la jeunesse dorée brésilienne sort beaucoup et boit la bière nationale comme du petit lait. C’est culturel, me diront certains.

 

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Ensuite vient la partie cérémoniale du truc. Avant que cette fête devienne une discothèque géante avec piste de danse, DJ, et boule de disco scintillante Of course. Il y a l’ouverture du bal avec une valse. Tout d’abord, des vidéos sont retransmises sur projecteurs. La première c’est une sorte de diaporama musicale retraçant en photos toute la petite vie de l’ado. La seconde des témoignages style « micro trottoir » des personnes qui lui sont proches (Père, mère, grands parents, marraine, parrain, meilleurs amis...) et la troisième c’est la gamine qui remercie parents et amis « d’exister » dans sa vie. Un autre diaporama de photos passera aussi en boucle toute la soirée avec des photos de la  gamine qui a joué les « mannequin d’un jour » dans le studio d’un professionnel contracté pour l’occasion.

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421edbf025d61fc71f521dce54713bbb.jpgAprès tous ces reportages vidéos, la gamine fait enfin son entrée sous les yeux de 250 invités venus spécialement pour elle. Un chanteur ultra kitch l’attend, prêt à lui chanter en version brésilienne la chanson de la « belle et la bête ». Son papa ensuite ouvre le bal avec elle et lui offre une jolie bague avec un petit diamant avant qu’il confie sa fille chérie à son prince. Oui, la gamine a choisi un Prince. Alors, soit celle-ci à un gentil copain qui veut bien revêtir le costume de Frantz dans Sissi pour lui rendre service, Soit si elle n’a trouvé personne qui veut bien se ridiculiser, ce n’est pas bien grave puisque contre la modique somme de 150 euros, on peut louer un Prince. Et, oui Mesdemoiselles et Mesdames au Brésil tout est possible, on peut choisir son Prince sur catalogue (Toujours) selon critères physiques et Hobbies. Mais, attention ceux là n’ont pas plus de 17 ans !

 

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podcast

 

Cependant la gamine ne va pas danser seule avec son prince cette seconde valse, puisqu’il est prévu que 15 couples de copains copines trié sur le volet par cette dernière viennent les rejoindre. Toutes les filles portent une robe identique faite par une couturière (Selon les goûts de la gamine et de sa mère OF course) et les garçons un smoking. Des petits cadeaux personnalisés leurs seront distribuer pour leur remercier de leur participation. Ici, les parents avaient fait fabriquer 250 pairs de tong « havaianas » aux couleurs de la soirée (vert et rose) avec le prénom de leur fille.

8a6c53ceefc8e83988141e30cde3c311.jpgC’est seulement après tous ces tralalas que nous pouvons enfin baffrer et nous piquer la ruche sous bien entendu les flashes et les caméras d’une dizaine de photographes présent pour graver à jamais ce moment censé rester un souvenir inoubliable dans la vie de la jeune fille. On se sent épié toute la soirée, surtout quand on est assis à la table d’honneur, pas une minute de répit. C’est à ce moment que l’on comprend la souffrance que peut éprouver Madonna ou Tom cruise lorsqu’ils se font courser par une horde de paparazzi dès qu’ils mettent un pied dehors.

Quant à la tenue de la gamine, c’est tout un poème, ça frôle la crise de nerf. Elle essayera ses deux robes de princesse et son diadème de strass moult et moult fois. Des heures d’entraînement avant qu’elle puisse monter sur ses échasses sans terminer aux urgences avec une cheville en moins. Une journée entière dans un salon d’esthétique, ou une dizaine de coiffeuse, maquilleuse (présentent  aussi le soir de sa fête pour l’aider à se changer) ont eu pour mission de la transformer en "belle au bois dormant".

La famille et les invités ceux sont aussi prêtés  au « jeu » en courrant se louer des robes spécial «fête des 15 ans. ». Très vite, je me suis sentie complètement larguée. Hors de question d’arrivée EN LIMOUSINE en plus (Bah oui, hein, ils n'avaient pas fait les choses à moitié) avec ma petite robe noire retouchée par un couturier turque immigré à Paris (qui finalement n'a donc jamais été portée) au risque de passer pour la cosette de la soirée. Faut dire, que jamais j’aurais pu m’imaginer les proportions démesurées que prenaient un tel événement et ce même sous LSD. Non, ce n'est pas possible faut le vivre pour le croire. J’ai pas mal halluciné aussi lorsqu’ils m’ont dit le montant du chèque qu’ils avaient lâché pour cette soirée : 16000.00 Euros ! Ouais, No comment !

J’ai donc dû faire plaisir jusqu’au bout et revêtir une de ses fameuses robes. Je suis restée une demi-journée entres les mains d'une couturière, coiffeuse, maquilleuse qui ceux sont amusées à me relooker en parfaite "brésilienne qui va participer à un bal de débutante". Ils sont  vraiment "too much". No comment !

Parait-il que je ressemblais à "la petite sirène"...

NO PHOTO....j’ai tout brûlé, ce n’est pas négociable....

jeudi, 04 octobre 2007

Made in Brasil...

Ouais, c’est dur de se dire que les vacances sont belles et bien terminées. Si j’étais riche à millions (Paris Hilton sort de ce corps et viiiiiiiiiiiiiite, parce que sinon tout le monde va croire que je suis V R A I M E N T une femme vénale !), je re-bouclerais mes valises (pas encore totalement vidées) et je partirais au soleil peaufiner mon bronzage sur une île déserte. Oui, déserte parce que c’est bon, j’ai survécu au loft made in brasil en cohabitant avec des personnalités diverses et variées pendant 7 semaines, dont une Mlle la Catho qui quand elle s’y met est un véritable cauchemar ambulant donc C’EST BON ma Béat 2007, je considère qu’elle ai faite. Oui, un cauchemar, et je pèse mes mots. Bien que notre séjour c’est globalement bien passé (pour ne pas passer pour une chieuse de première catégorie) parfois j’ai bien failli la taper très fort.

Comme initialement prévu, oui ça coulait de source, le fameux cousin ne s’est que très peu intéressé à notre frenchie fraîchement débarquée de sa cambrousse, trop occupée à chasser la gueuse locale bien moins farouche. Cette demoiselle a passé les trois quarts de son temps à me supplier pour que j’essaye de convaincre ledit cousin de nous convier à ces soirées. Mission à moitié réussite, puisque je n’ai pas souhaité insister d’avantage, estimant qu’elle était assez grande pour se démerder toute seule. Elle qui rêvait de soirée étoilée sur une plage déserte avec champagne, ne s’est vu que participer à des soirées dans des bars sordides ou des fêtes étudiante pré pubère avec de la bière bas de gamme. Bien fait pour elle, si elle avait autre chose qu’un pois chiche dans la tête, elle aurait pu facilement l’oublier en se consolant ailleurs. Rien de bien compliqué à faire des rencontres dans ce pays surtout quand on possède un passeport Européen.

Donc, au grand regret de Mlle la catho (bien qu’elle soutienne le contraire), il ne s’est strictement rien passé. Bien moins encore que dans les couloirs de la résidence étudiante Lilloise. Il ne l’a pas demandé en mariage ni même proposé de partager son lit. Ceci dit, il a bien fait puisqu’elle n’y serait jamais allée : On ne couche pas pour le plaisir mais si et seulement si on est sûre d’aboutir à une relation sérieuse débouchant vers un mariage avec promesse de mioches, labrador et villa. Telle est la devise de Mlle la catho. Remercions ses parents Mr & Mme Lesquenois pour leur éducation exemplaire. Education complètement incompatible avec notre époque, encore plus avec le Brésil et surtout des plus ridicules qui ne veut rien dire. M’enfin…

Finalement, Mlle la catho est allée à la plage. Il a fallu lutter pour qu’elle porte autre chose qu’une combinaison de ski. De nombreuses heures de négociations et nous sommes arrivées à ce que la demoiselle accepte de porter un maillot de bain autre que ceux des années 40. Depuis notre retour, elle a dans l’idée de faire le tour du monde en vélo sponsorisé par les magasins Champions. L’effet Brasil, sans doute, mais bon, faudra m’expliquer comment elle fera pour traverser l’Inde avec sa bicyclette alors qu’elle n’a pas été capable de faire 200 mètres toute seule dans les rues de Sao Paulo, Rio ou salvador. Et en plus pas débrouillarde pour un sou, j’ai du passer mon temps à l’a coacher pour éviter des drames.

Avec du recul, je me demande si elle a réellement apprécié son voyage ? Elle dit le contraire, mais perso, je ne suis pas convaincue. A chacune des visites que nous avons pu faire, elle nous répondait toujours la même sérénade qui à la longue nous a cassé les oreilles « Oui, oui je connais je l’ai déjà vu à la TV et chez moi je lis Géo tous les mois ». Hmmmm….Alors, pourquoi est-elle là ?

Bizarre sa façon de voyager à la dame.

Bref, au moins elle aura découvert un truc nouveau : l’épilation du maillot ! Hé hé hé , à 28 balais, elle n’avait jamais, mais jamais tondu son gazon. Alors, bon si elle avait eu des souches allemandes ou si elle n’en avait pas eu l’utilité, ça aurait pu se comprendre…mais je sais et de source sûre, que ce n’était pas le cas du tout, c’est l’esthéticienne qui me l’a dis, hé hé hé. Traumatisée elle a fuit les miroirs pendant 3 semaines. Pire qu’un mutilé de guerre.

Bon, elle est quand même gentille Mlle la Catho. Hein. J’ai bien aussi essayé de l’abandonner dans un couvent carioca, mais elle me collait tellement aux basques que j’aurais risqué d’être enfermée avec elle. Donc, déjà que finir dame aux chats c’est costaud mais en plus chez les carmélites…non, là ça  ne le fait pas du tout mais du tout…

Sinon, j’ai rapporté un petit souvenir du Brésil…

Tadammmmmmm :

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Attention, c’est que du vrai, enfin je ne sais pas si un chirurgien est passé par là, mais en tout cas les photos sont vraies. C’est le fruit de quelques heures passées sur une plage de Salvador. J’ai pris des risques à faire ça, j’aurais pu prendre perpette.

Non, hein, y a pas les fesses de Mlle la Catho, elles sont toutes brésiliennes, elles sont toutes anonymes…enfin peux être ? Allez, mystère et boule de gomme…dirons nous...héhéhéhéhé

dimanche, 30 septembre 2007

Ca caille par ici !!!

b6ec9b8fa00c85ac9634ff68a41188b8.jpgJ’ai loupé la rentrée des classes, j’ai deux mois de retard sur l’actualité nationale, c’est dire puisque j’ai appris que Jacques Martin était mort en lisant Paris Match dans les chiottes de l’avion.  Ce matin pour la première fois depuis 7 semaines, j’ai mis des chaussettes et des bottes. Hé bé ça fait tout bizarre. J’ai même hésité à allumer le chauffage, c’est que j’ai perdu 25 degrés en 72 heures…j’avais presque oublié qu’ici y a pas d’hiver austral, y a même plus d’été, y a que de l’hiver tout court…

Sinon, j’ai fais 10 machines, étendu 150 kg de linge, vider 120 gigas de photos/vidéos, visionner les 120 gigas en pleurant comme une madeleine, distribuer des bracelets brésiliens, éclater mon report minute en racontant quelques anecdotes de « Mlle la catho au Brasil », donner signe de vie aux Assedic’s Land pour leur dire que je voulais toujours faire partie de leur communauté et déjà entamer deux bouteilles de cachaça dans une soirée « retrouvaille entres amis ».

Maintenant le rideau baissé, la déprime me guette et je me demande ce que je vais bien pouvoir faire de ma petite vie de célibatoche parisienne ! ???? Si, j’ai toujours la solution d’aller me pendre au milieu de mon salon ou attendre que des piranhas viennent me bouffer toute crue dans ma baignoire…

Ouais, bah, c’est chaud…

Ou alors abandonner mon métier de chef de produit dans le tourisme et passer le concours pour devenir fonctionnaire au ministère des affaires étrangères. Avec un peu de chance, affectée ailleurs qu’à l’ambassade française du Rwanda, au hasard à Rio ou Sao Paulo ! Et bien même pas, parce que pour être distributeur de passeports sous les tropiques faut être capable de disserter pendant 3 heures sur les lois organiques n°2005-821 et 2005-822 validées par le conseil constitutionnel qui viennent influencer les lois des finances du 1er août 2001 et ses conséquences sur le budget de l’Etat !

Donc là, tout de suite ça ne va pas être possible, temps pis, hein, je vais attendre que « Raoul » tape à ma porte, bouffer des marshmallow devant Julien Courbet, boire des caipiroskas, et continuer ma collection de boules de neige en attendant de devenir « dame aux chats confirmée ».

Non, faut qu’il dise OUIIIIIIII pour le compte joint, y a pas à chier, c’est mon seul espoir !

mardi, 25 septembre 2007

En jet lag...

9a31dde43793ddd05c5f4f764e318114.jpgArrivée Roissy Charles de Gaulle ce matin à 08h50, température extérieure +10 °C (ouille). 14 heures de vol. Les jambes détruites et les yeux qui piquent. Je suis en retard, le Brésil ne voulait pas me laisser partir. Pour la première fois de ma vie de voyageuse, j’ai loupé mon avion mardi dernier et résultat j’ai du batailler sévère pour que la compagnie accepte de m’embarquer à nouveau. Une semaine d’attente à Sao Paulo avec des "si et des peux être" et la peur au ventre de devoir leur filer 2500 euros pour revoir ma Tour Eiffel. Et pourtant, j’étais partie à l’heure…mais dans une ville pareille, comment être en avance ? J’me le demande !.  7 semaines de vacances sur la terre promise, ça épuise.

Bon, bah maintenant on va défaire les bagages ; essuyer la cachaça qui a coulé au fond des sacs (La rage, 2 bouteilles de moins), vider les cartes mémoires, faire la lessive, ouvrir son courrier , répondre au courrier, payer les factures, appeler le banquier pour ne pas qui s’affole, appeler les amis pour dire qu’on est encore vivante et qu’on a résisté à commettre l’irréparable : étrangler une Mlle la catho…bref, reprendre sa petite vie de parisienne, la tête encore remplie de jolies souvenirs et le cœur serré d’avoir laisser de l’autre côté de l’atlantique pleins de gens qu’on aime...ce n’est qu’un au revoir, faut le croire et le vouloir…

Une bonne nuit réparatrice, voilà ce qu’il me faut…

jeudi, 09 août 2007

FERMETURE POUR BRONZAGE...

Ca y est on prend les mêmes à quelques détails prêt et on recommence…

Les détails ou plutôt LE détail : Une Mlle la Catho contre un Gabriel devenu citoyen Irlandais, enfin CONTRE n’est pas le mot, car le Brésil avec Gabriel restera le Brésil avec Gabriel, et rien n’y personne ne pourra remplacer ces moments. Je dirais donc que c’est un peu comme une série, parfois lors de certaines saisons, un personnage est absent, et il est «remplacé » par un autre pour donner une nouvelle dynamique, en attendant que l’autre réapparaisse (oui, oui parce que l’autre il doit revenir, c’est pas la fête au village des schtroumpfs, puis il a promis !). Bah, là disons que c’est un peu ça. Nous voilà donc prête avec nos bagages presque bouclés ou plutôt transformer en véritable « romain Michel » à tourner une toute nouvelle saison qui risque d’être assez riche en émotions. Si, si, déjà qu’à Lille c’était pas mal alors là bas ça va être du délire ! Mais, bon je les aurais prévenu, c’est dangereux !

 

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Dimanche matin aux aurores direction Roissy pour traverser l’atlantique et rejoindre Sao Paulo, là où ma famille formidable nous attend de pied ferme.Joignons nos mains et prions pour que notre boeing atterrisse dans de bonnes conditions afin qu’on ne se retrouve pas à faire « LOST » sur une île perdue au large de l’océan. Physiquement, mes fesses de feignasse ne survivront pas. Pas trop sportive la dame, non ça va bien comme ça, pas envie de me battre contre des ours polaire pour baffrer !

Sinon au programme : Soirées diverses et variés à Sao Paulo, BRONZAGE INTENSIF et SPA sur les plages de Salvador de Bahia, passage obligatoire à Boiçucanga pour re-atelier BRONZAGE, barbecue et caipirinhas à gogo et si Mlle la Catho est sage, je dis bien si elle est sage mais attention mon sage à moi pas le sien, alors petit détour par Rio de Janeiro histoire de lui faire découvrir les beautés de cette ville exceptionnelle qui a elle toute seule fait toute la réputation clinquante de MON Brésil !

Voilà, quant au reste, laissons place aux imprévues de dernière minute…

Réouverture le 20 septembre….

Sur ce, pour une fois dans l’année, je ne vais pas aller me pendre au milieu de mon salon, ni que des piranhas viennent me bouffer toute crue dans ma baignoire ou encore raconter où, quand et comme je finirai dame aux chats mais m’auto souhaiter de bonnes vacances et dire ADIEU à ce temps de chiotte qu’il fait dehors !

Vive les pays tropicaux, y a que ça de vrai !