mercredi, 14 juin 2006

Le Connemara ...

J’arrête 5 min, juste 5 min mon chauvinisme aigu…Laissons la Seleçao se reposer et reprendre des forces pour dimanche face aux Australiens…

Je vous invite à découvrir en image le CONNEMARA région de l’ouest irlandais, réputé pour ses nombreux lacs et la beauté de ses paysages…

L’album est par là : http://alarecherchedunouveaumonde.hautetfort.com/album/pa...

 

medium_ir_18.jpg

 

Gabriel a eu la gentillesse de nous faire partager ses photos prises lors de sa petite escapade.

Moi, je suis sous le charme…c’est tout simplement M A G N I F I Q U E !

Ca mérite vraiment un petit coup d’œil …

lundi, 29 mai 2006

Et (aussi) les toutes premières fois de Gabriel...

Et....

Maintenant...

Place à toutes les premières fois de Gabriel...

Premier souvenir = Je ne sais pas vraiment. J’ai une vision d’eau avec plein de têtards qui font une course….je ne sais pas trop ce que sait ?….

 

Premier objet fétiche = Mon coussin

 

Premier mensonge = C’est quoi un mensonge ? Je ne sais plus honnêtement ! Mais cela ne devait pas être bien grave…

 

Premier péché pêché = ????? Je suis agnostique…donc la religion et moi….

 

Premier livre = Il y a 3-4 ans « Le petit prince de St exupery » puis un peu plus tard la biographie de « Marilyn Mansoon »

 

Premier baiser = En classe de CM2

 

Premier lapin = Aucun souvenir…

 

Première fois à 2, à 3, à 4 = Je suis l’homme d’une seule femme et j’attend à ce que ma femme soit elle aussi la femme d’un seul homme …

 

Premier homme = Pas encore pour l’instant, c’est trop beau une femme pour se faire « défoncer » la turbine à chocolat par un mâle.

 

Première femme = Ce fut tardif…

 

Première rupture = J’étais en classe de 5ème, elle s’appelait Caroline…

 

Première idole = Mon père

 

Première cuite = 14 ans

 

Premier pétard = 15 ans

 

Première ligne = J’avais 20 ans à Saint Martin….

 

Première satisfaction = Avoir rencontré Zia

 

Premier échec = Avoir déçu mon père

 

Première chose que vous faites le matin en vous réveillant = Je blasphème : « Encore une journée où je dois aller bosser… »

 

Votre dernière volonté si vous deviez mourir là maintenant = Que l’homme prenne conscience de sa place sur cette planète…et qu’il l’a respecte un peu plus…

 

(...)

jeudi, 25 mai 2006

Les hontes de Gabriel...(Partie I)

En fait, je n’ai pas vraiment de hontes…mais d’avantage un stock de choses pas très sympa que la moral pourrait réprimander. Je vous fais part donc seulement des « moins pires ».

 

  1.       J’ai un voisin, un vieux con de 80 piges (maintenant) qui nous martyrisait quand j’étais môme. Il nous insultait de "petit con" et il a même dit à ma petite sœur qu’elle était une "salope". Il prenait plaisir à nous crever les ballons…etc.…vous voyez un peu le genre. Mais quand t’as 10 ans alors tu fermes ta gueule…mais quand tu as 15 ans, alors là ce n’est plus la même, tu te rebelles, tu te venges. Alors, un soir nous n’avions rien eu de mieux à faire (avec l’aide de deux amis) que de faire un gros bon caca dans une boite à chaussure, pipi dans une bouteille de coca cola 1.5 L (excusez la pub) et nous avons vidé le tout dans sa boîte aux lettres. Ce n’est qu’un tout petit exemple de ce dont nous étions capable de faire.
  2.       Lors d’une soirée chez un « ami », nous étions tous dans la cuisine en train de jacter, cet odieux personnage est arrivé en hurlant sur un ton autoritaire « faites moi à bouffer ». Résultat : Nous lui avons préparer des pâtes en les essorant dans de l’eau de vaisselle crade et des friands congeler aux poils de cul (mais les poils ce n’étaient pas les miens)
  3.      (Là, j’ai vraiment un petit peu honte…et peu de monde le sait) J’étais en vacances en Vendée à St Jean de Monts avec mon cousin et un ami. Nous étions en train de nous balader sur le front de mer lorsque 3 "lascars de nos chers banlieues parisiennes" sont arriver vers nous et on commencé à taper mon cousin sans aucune raison. Contrairement à mon cousin et à mon ami, j’ai défendu mon petit cul (spéciale dédicace pour Monsieur la fée). A un moment donné durant la bagarre, je me suis fait sérieusement attraper par un des 3 "lascars", j’ai essayé de le résister et de le repousser de toutes mes forces. J’ai donc pousser et contracter ma petite masse musculaire, j’ai tellement poussé que mon envie de chier s’est libéré. 
  4.       Lors d’une visite à ma famille en Italie (je devais avoir 5 ans), mon oncle nous avait emmené avec mon frère sur le chantier où il travaillait. La première fois, il nous avait laissé dans sa voiture une fiat 128 (un pot de yaourt comme on l’appelait). J’avais envie de faire pipi et j’ai fais pipi à l’emplacement où se trouvait les hauts parleurs à l’arrière sur le côté. Quelques jours plus tard, encore sur le chantier, nous étions tellement insupportable que mon oncle nous a attaché à un arbre pour que l’on cesse nos conneries. Mon instit de CE2 a reprit le concept, il m’attachait à une chaise pour que j’arrête de me promener en classe…
  5.       J’avais 16 ans, j’étais à carrefour avec mes parents. Ces derniers m’ont oublié sur le parking. Ca fait bizarre de voir la voiture partir sur l’autoroute sans vous. Je suis passé pour un "con" quand je me suis présenté au PC de sécurité pour leur dire que mes parents m’avaient oublié et que j’avais besoin de leur téléphoner.

NDRL : "Vous n'êtes point autorisé à utiliser ces informations à des fins illégales non approprié ou  pouvant porter préjudice à mon humble personne"

 

A suivre...  

vendredi, 19 mai 2006

Au final...-"Les aventures irlandaises de Gabriel" (Cinquième partie)

 Je ne connaissais pas Mlle "sans e", c'est Mr V (chez qui nous habitions avec Mr grosso lors de mon arrivée) qui savait que je cherchais du travail , et qui m’a proposé de me mettre en contact avec elle. Il savait qu'elle avait entendu parlé d’une boite qui cherchait des français. Il m’a DONC donné le numéro de téléphone de Melle "sans e " (qui est française ).

 

J'ai donc essayé de la joindre , et je suis tombé sur une charmante demoiselle a qui j’ai expliqué ma situation. "Bonjour, je me présente …j'aimerai parler a Melle "sans e"…j appelle pour du travail….etc.…etc.…" . Cette douce voix m’a répondu que Melle "sans e" n'était pas là !. Mais, qu'elle ferait le message à cette dernière qui me rappelera dès le lundi suivant. 

 

J'ai donc recontacter Mr V pour lui raconter ce qui s'était passé. Et finalement, il y avait eu quiproco ce n'était pas le bon numéro de tél qu'il m'avait donné. Malgré cela, on m'avait proposer un entretien pour un emploi auquel je ne me suis pas présenté. J'ai donc essayé de contacter cette fameuse Mlle "sans e" qui m'a invité à prendre un petit café et à qui j'ai laissé mon CV. Elle s'est chargée de le transmettre à la société VIVENDI UNIVERSAL. L'emploi pour lequel j'ai postulé consiste à contrôler les traduction en français des jeux vidéos tels que x box, playstation... avant la mise en vente sur le marché. A peine quelques jours plus tard, j'ai décroché un entretien. On m'a fait remplir un questionnaire et demander de rédiger une petite rédaction dont le sujet était : comment faire du thé avec du sucre et du lait ?. Puis, on m'a fait tester et jouer au jeu "crash test bandicot", je devais chercher les erreurs. Ensuite, j'ai passé un entretien où ils m'ont présenté m'ont donné quelques informations sur le poste et sur le salaire (environ 1500 euros par mois).

 

Impressionné par mon charisme extraordinaire (Zia dit : "ça va Gabriel,  tu vas pouvoir te chausser demain, tes chevilles ne sont pas trop enflés", hein ?), par mon CV irréprochable (Zia dit : "c'est normal, c'est moi qui l'ai fait, en français et en anglais en plus") ils m'ont recontactés très vite pour m'annoncer qu'ils avaient retenu ma candidature pour ce poste.

 

Est-ce que j'ai accepté ce poste ? Qu'est ce que je vais faire ? Est-ce que je vais retourner à Dublin ?

 

 

La question qui tue ...

 

Dimanche 21 mai ---- Départ de l'aéroport de Beauvais à 09:55                        

 

Lundi 22 mai ---- 10:30 East Point buisness Park pour une nouvelle aventure....

 

A suivre...

 

Ps : Mais si quelqu'un a une bonne raison pour que je reste en France ou que j'aille ailleurs, qu'il se manifeste ...

 

A Bientôt...

 

Et là moi ZIA je dis : Message pour Gabriel

 

"Comme tu peux le constater mon cher Gabriel, après ton départ de ma maison ce soir (Oui, c'est un scoop ou pas, il était chez moi toute cette soirée...ça y est c'est dit et revendiqué Haut et fort...Vous pouvez jaser ! c'est autorisé) au lieu d'aller me mettre dans mon lit sous ma couette, j'ai publié ton post, j'ai encore une fois céder à tes caprices...moi, la méchante qui ne voulait pas le faire y a encore 10 min et qui voulait attendre demain matin...;-) "

 

"Bon, moi j'ai une bonne raison pour que tu restes en France, je ne sais pas si elle est valable et recevable : Tu vas me manquer...ok, ok, j'insiste pas...ce n'est pas suffisant, oui je sais...alors, il ne me reste plus qu'à te souhaiter bonne chance pour cette future mission chez les dublinois...Ne fais pas stp : que de la m*****...pitié....je te dis donc rendez-vous quand tu sais, où tu sais....inutile de nommer l'endroit....tout le monde ou presque aura compris...Fais attention à toi...;-) Hop, là ...je disparais, et je remets ma casquette d'assistante de direction pour homme d'affaires en déplacement..."

 

jeudi, 18 mai 2006

L'appart aux portes bloquées, barbecue dublinois et "Bar back" au Samsara...-"Les aventures irlandaises de Gabriel" -(Quatrième partie)

J’ai rencontré pour la première fois L Inuit lors de notre recherche d’appartement. Mr grosso savait que L Inuit cherchait un autre endroit où se loger, et il s’était mit d accord avec Mr grosso pour joindre leur force. L Inuit c’est un p'tit gars du sud ouest de la France, sympathique, avec un fort caractère, une forte personnalité. A l’époque, il était manager au Bar Samsara. Plus le temps passait, et plus nous devions intensifier nos recherches car le début du mois d’avril approchait et nous devions tous libérer les lieux avant cette date. D ‘annonce en annonce, d’appartement en appartement et de visite en visite, nous avons réussit à trouver un appartement sur Smith Field market....

 

En voici sa façade :

 

Smithfield Market :

 

 

Apparemment, et il y a encore 5 ans de cela, cet endroit n’était qu’un petit espace boueux où les nackers (délinquants juvéniles que l’ont peut assimiler à notre racaille nationale) avaient élus domicile. Il y avait aussi un marché aux chevaux où ces bestioles s’échangeaient aussi rapidement qu’un joint lors d’une tournante jamaïcaine. Je ne suis pas encore allé visiter ce marché mais j’aimerais avoir l’occasion de le faire. Notre appartement est très récent, sa construction doit avoir moins d’une année. C’est très fashion, très design. Il comprend 2 chambres divisés en 2 suites avec salle de bain et wc, un vaste salon, une cuisine entièrement équipée et un petit balcon. La qualité de cette construction et de ses finitions laissent fortement à désirer. A mes yeux, tout a été baclé.Le parquet flottant flotte un peu de trop, les plaintes des parties communes ont été posés sans aucune précision.

 

Mais, le pire du pire, l’exécrable de l’exécrable, ce que je déteste et que même je ne supporte pas par-dessus tout, ceux sont ces putains de portes qui ont des systèmes de rabattage automatique, on ne peut même pas les bloquer ! Conséquence : toutes les portes de cet appartement sont fermées et en plus elles grincent !

 

Vous vous rendez compte, je ne peux même plus chier la porte ouverte et faire participer mes coloc avec les joies de la digestion et de l’évacuation…INADMISSIBLE…Je pense même porter plainte auprès des autorités compétentes (non, je rigole…je n’ai ni de tendances scato ni uro). Nous avons déménages à SM, juste une semaine avant mon licenciement. C’est situé à environ 20-25 min à pied du centre de la ville. La cohabitation se passe bien, sans aucun souci.

 

Un vendredi soir : « Staff Party »

 

L Inuit nous avait invité Mr Grosso et moi à un petit barbecue (tellement rare à Dublin), une soirée très sympa où j’allais faire la connaissance (sans le savoir) de mes futurs collègues de travail. Il y avait une trentaine de personnes, dans le lot quelques ritals, une tripoter de slovaques, de polonais, de tchèques, un australien, une suédoise, un croate, quelques irlandais…et j’en passe ! Quel genre de soirée ?? Bière, whisky, cachaça (un rayon de soleil à Dublin, hmmmmm), et maconha pour les adeptes …en cherchant bien, il devait avoir d’autres « cousins » de la maconha mais je n’ai pas fais connaissance avec eux ! L’apogée de cette soirée a eu lieu lorsque la brouette remplie d’eau et de cannette de bière s’est renversée dans la cuisine, ce fut une belle inondation !!!! C’était la conséquence d’une idée magistrale de deux irlandaises (faut-il préciser complètement défoncé) qui venaient de jeter le proprio de la maison dans cette fameuse brouette.

 

Le lendemain de cette petite soirée a été difficile : gueule de bois, maux de tête et Li nuit qui m’attaque au corps en me disant : ce soir, tu travailles au Samsara…j’ai répondu : Ok, let’s go !

 

Le Samsara

 

C’est un bar branché de Dawson street situé en plein centre ville, très posh, l’endroit où il est bien de se faire voir, endroit friqué…Mais, dont sa côte de popularité a tendance a chuter ces derniers temps. C’est relativement cher…Soirée salsa avec cours le mercredi et dimanche. Le staff de ce bar est exclusivement composé de personnel venant des pays de l’est (polonais, tchèque les mêmes personnes que durant la soirée barbecue).

 

Petit aperçu de ce lieu hype dublinois :

 

 

J’ai donc été engagé comme Bar Back, j’avais comme mission d’approvisionner le bar en boissons, je m’occupais que très peu du service. Bonne équipe, bonne ambiance, je gérais mon taffe comme je le voulais, pas de big boss derrière mon cul pour me sucer le cerveau…..mais, un salaire de merde…forcément !!!!

 

Le travail était assez dur, mais l’auto gestion le rendait plus simple, plus agréable.Je faisais ce que je voulais à partir du moment que les clients avaient à boire, ce qui est le plus important en Irlande. Une bonne ambiance y régnait, tout le monde respectait tout le monde, il ne manquait plus que le salaire. A la fin de notre journée de travail (04h du mat), on se donnait tous rendez vous à la mezzanine du bar (carré VIP) pour un petit instant de détente, avec au programme quelques pintes (à l’œil, bien sûre) et il y avait même Mr maconha avec nous…

 

 

Je suis donc resté 1 mois au Samsara, que j’ai quitté il y a quelques jours avec des tout tout tout petit pincement au coeur...mais...

mardi, 16 mai 2006

Installation et découverte de Dublin - "Les aventures irlandaises de Gabriel" - (Troisième partie)

Toute première chambre....

 

Lors de mes premières semaines à Dublin, j’ai établi mes quartiers chez Mr V qui hébergeais également mon ami Mr Grosso. Mr V était le locataire de ses lieux, mais il devait rendre la maisonnette à la fin du mois en cours pour cause de mise en vente de celle-ci par son propriétaire.

 

Je dormais dans une chambre avec en guise de matelas des coussins de chaises de jardin. Peu importe, je m’accommode de toute situation, j’avais un toit pour dormir et c’était ce qui avait de plus important. Quelques jours après mon arrivée, Mr Taxman est venu nous rejoindre. Je dois admettre que sur ce coup-là, j’étais chanceux car j’avais une chambre à moi alors que lui dormait dans le salon sur un tapis oriental replié sur lui-même.

 

 

 

Mr Taxman est un personnage très gentil mais comme vous le savez si bien, il y a toujours un MAIS…C’est le genre de type à vous emprunter 500 euros et à ne plus jamais vous les rendre. C’est celui qui vous invite au resto et au moment où l’addition arrive, de vous glisser malicieusement un : « bah, merde alors ! j’ai oublié mon portefeuille ». Un peu mythomane, un peu opportuniste…c’est du genre à vous promettre « monts et merveilles et rien derrière de concret. En très peu de temps, j’ai remarqué un petit détail : Quand Mr Taxman nous raconte certaines de ses histoires, ses yeux se mettent à « danser », à cligner, à regarder à droite et puis à gauche de manière étrange. J’ai compris qu’en fait cette « danse » était significative de ce qu’il racontait, c'est-à-dire : des mensonges

 

Le quotidien dublinois...

 

Dublin n’est pas une ville spécialement jolie. Elle a une certaine architecture, dégage un certain charme mais rien de bien exceptionnelle. Briques rouges, maison à l’anglaise, rien de bien extraordinaire. Par contre, il n’y a pas de grands immeubles comme on peut voir dans d’autres capitales européennes. Le coût de la vie à Dublin est relativement cher ( Bien plus cher qu’à Paris).

 

En voici un petit exemple :

 

- 6.50 £ 1 paquet de Marlboro

- 1.50 £ 1 Ticket de tram valable pour 3 stations                                                     

- 5.00 £ 1 Pinte de Guinness

- 6.35 £ 1 Pot de ben & Jerry’s

- Environ 6.00 £ 1 Menu chez Mac Do (dont je ne raffole pas particulièrement)

 

Quant au prix de l’immobilier, il est tout simplement HORS DE PRIX !

 

Le climat n’est pas terrible non plu, il fait gris, il pleut tout le temps ou presque et le moindre rayon de soleil est un cadeau des cieux !

 

Dublin est une petite ville à échelle humaine composé d’une population très cosmopolite. On y trouve beaucoup de polonais, croates, tchèques qui sont employés généralement dans le secteur de la restauration en tant que serveur. On y croise aussi des tonnes de chinois, qui pour la majorité sont exploités. Ils travaillent généralement en cuisine dans les fast food et on ne pas dire qu’ils sont très aimables. La population française est également présente, elle est assez solidaire et n’hésite pas à donner des contacts pour un emploi, un logement etc.…

 

Quant à l’irlandais, il n’a que très peu de savoir vire. Il dit à peine « bonjour », les formules de politesses courantes sont inconnues. Par exemple, vous êtes avec un ami dans la rue ou dans un autre endroit, un irlandais qui connaît votre ami arrive…il dit « bonjour » à votre ami mais pas à vous (c’est l’expérience qui parle…). La première fois : j’ai été choqué, la deuxième fois : j’étais dégoûté et la troisième fois : qu’il aille se faire E*****. Idem dans les magasins, lorsque vous dites « bonjour » ou « au revoir » personne ne vous répond et un « merci » tu rêves, c’est à la limite du fantasme !

 

L’irlandais et la boisson…

 

« Meu Deus do Ceu » Je n’ai jamais vu ça que ce soit des hommes ou des femmes, ils se mettent tous la tête à l’envers. Ils boivent jusqu’à vomir partout dans la rue. C’est rigolo, dans le quartier de temple bar (qui porte bien son nom du reste), lorsque l’on sort à 04h00 du mat dans la rue, il faut faire super attention où l’on met ses pieds. A croire, qu’il y a eu un concours de « galettes » dans les rues…tout le monde s’y met ! C’est horrible ! Pour la plupart, ils sont alcooliques et sans même en avoir conscience. Mais, je les comprends car à part picoler, il n’y a pas grand-chose à faire à Dublin. 2 ou 3 musées à visiter qui intéresse d’avantage les touristes de passages que les irlandais eux-mêmes. Il n’y pas beaucoup d’espaces verts, seulement que très peu de parc pour se promener.

 

Quant aux irlandaises, et bien c’est la même chose. Elles manquent de classe et ceci même quand elles sont en état de sobriété. Ceux sont de belles femmes, soit, mais elles s’habillent avec des sacs de pommes de terre vert fluo qui ont fait la 1ère et la 2ème guerre mondiale. Je n’ai jamais vu de ma vie un manque de raffinement pareil. C’est des vrais bonhommes, aucune féminité, elles sont prêtes à en venir aux mains et à vous « casser la gueule » surtout quand leur taux d’alcoolémie est des plus élevé (expérience qui heureusement je n’ai jamais vécu personnellement).

 

Juste une petite précision, ces propos et expériences que je raconte n’engage que moi. Elle ne reflète nullement une généralité irlandaise. Sans aucun doute à mes yeux une majorité mais pas une totalité !

 

A suivre, l’épisode "Samsara" …

LE tire bouchon - "Les aventures irlandaises de Gabriel" (Deuxième partie)

Pourquoi je me suis fait lourder de mon premier emploi ? La conséquence de plusieurs facteurs...

 

Le rital :

 

J’étais en train de travailler, lorsqu’une « collègue » m’a demandé d’aller servir du vin à l’une des tables. Elle m’avait expliqué comment je devais le servir, bien que je savais déjà le faire (position de la bouteille, de l’étiquette, la façon de la présenter, dans quel verre le servir etc.…). Par la suite, elle m’a demandé si j’avais un tire bouchon, je lui ai donc répondu que oui, et je lui ai montré.

 

Le rital qui était le barman a vu la scène et m’a immédiatement demandé où je l’avais trouvé. Ma réponse a été claire, c’était mon ami Mr Grosso qui est aussi son bar manager qui me l’avait donné (c’était un tire bouchon encore neuf dans son emballage). A cet instant précis, le rital me l’a arraché des mains en me disant que je lui avais volé et que CE tire bouchon lui appartenait, et que cela faisait peu de temps qu’il avait disparu de sa place initiale.

 

Une parole en entraîne une autre, nous avons échangés quelques petits noms d’oiseaux jusqu’à l’arrivée dans la salle du manager. J’explique donc l’histoire et ce dernier demande à Mr Grosso de lui confirmer mes dires, chose que celui-ci a fait. Je me remet au travail et ceci sans mon « putain de tire bouchon » !

 

Le rital cet e******* a sorti l’objet de tous les litiges pour me narguer et il a rajouté « merci pour le tire bouchon, c’est un joli cadeau ». A cet instant précis j’ai vu rouge… Evidemment, ce n’est pas à cause d’une simple tire bouchon que je me suis vu énervé mais par toute cette provocation gratuite qu’il me faisait subir. D’autant plus, qu’il ne s’est pas gêné pour m’insulter de voleur et de menteur. Ajouter à cela : mes états d’âmes, ma colère, mon « mal être » à assumer cet emploi.

 

J’ai donc perdu mon sang froid, et j’ai commencé un tête à tête avec ce lascard. J’avoue avec honte de m’être comporté en « racaille de cité du 93 », je vous censure la suite par dégoût de ma réaction.

 

Suite à cette altercation, deux jours plus tard, j’ai été convoqué par le manager. J’ai beaucoup aimé lorsqu’il m’a dit : « tu ne te plais pas ici, tu ne te sens pas bien, tu n’es pas à ton aise, tu devrais partir… » Je ne me suis même pas défendu, je lui ai juste expliqué que je n’ai jamais été intégré à l’équipe de ce restaurant et que j’avais l’impression de gêner plus qu’autre chose. Je lui ai également fait part de tous mes « renversages » de verres sur les clients (hmmmmmm que c’est bon, jouissif !!) qui n’ont pas aidé non plu à mon intégration !

 

Voici donc le pourquoi du comment je me suis fait viré… Ne cherchez pas là d’injustice ou autres choses, ni à comprendre le pourquoi du comment, c’est peine perdue…

 

Cela devait se passer comme ça et finalement ce n’est pas plus mal…

lundi, 15 mai 2006

1 ER CHOC - "Les aventures irlandaises de Gabriel " (Première Partie)

Arrivée à Dublin, un jeudi il y a 2 mois à 23h30 ...

Putain, ça caille !!!!!

Je suis tout juste descendu de l’avion que ce froid a commence déjà à m’envahir. Pas un froid printanier, un bon froid d’hiver glacial et venteux. C’est Mr Grosso, un ami d’enfance et voisin avec qui j’ai fais les pires et meilleures conneries qui m’a fait venir en Irlande à Dublin. Quand ce dernier a su que j’étais sans emploi, il m’a proposé de venir passer quelques temps là bas, de m’aider à trouver un emploi. Bref, de voir toutes autres choses et j’ai accepté.

Je me suis donc rendue à la station de bus (Trinité Collège) que Mr Grosso m’avait précédemment indiqué. Et là, j’ai attendu dans le froid, qu’il apparaisse. Après plusieurs appels téléphonique, une batterie qui s’épuisait et toujours un froid digne des contrées les plus reculées du désert sibérien. 45 min plus tard, Mr Grosso est enfin arrivé. Devinez la suite ? Et bien, direction immédiate dans une ancienne Banque reconvertie en ??? En Bar évidemment. Je suis persuadé que vous aviez devinez… (NDRL : attention, à ne pas confondre Bar et Pub). J’ai donc goûté à ma première Guinness, première émotion et première fatigue irlandaise.

Mr Grosso m’a immédiatement mit au « parfum » en m’annonçant que je commençais à travailler dès le lendemain dans un Wine Bar chez Peploe’s. Ce Wine Bar n’est autre qu’un restaurant de 90 places sur Stephen’S Green accueillant une clientèle de business man, de nouveaux riches comme il y a beaucoup maintenant dans cette capitale. Pour les plus curieux d’entres vous et pour ceux qui veulent voir à quoi ressemble cet établissement (sans vouloir faire de pub) c’est par ici : www.peploes.com

J’ai donc été engagé comme « Bus Boy », ce que j’ai essayé d’être tout au long de ma mission. Un Bus Boy, c’est tout simplement celui qui fait un peu de tout. C’est à la fois : un serveur, un polisseur de couverts, de verres, il s’occupe de la mise en place des table. c’est aussi celui à qui l’on demande de faire toutes les corvées que les autres ne veulent pas assumer. Imaginez-vous la difficulté qui a été pour moi d’accomplir ce rôle.

Je sors d’une entreprise de 400 salariés situé dans un local de + de 500 M2. Je connaissais plus de 80 % du personnel. J’avais une complète autonomie dans mon poste, je sortais tous les jours sur les pistes aériennes de Roissy CDG, je gérais mon emploi du temps, mes missions, et je n’avais pas de manager derrière mon cul qui me surveillait et me disait ce que je devais faire ou pas faire. Le tout dans un pays qui était le mien et dont je connaissais parfaitement les us et coutumes. Et, là je me retrouve en Irlande dans un minuscule resto avec un taffe de chien, avec des collègues qui ne sont pas des collègues, qui passent leur temps à m’ignorer et avec lesquels je n’ai aucun échange relationnel.

Tout le monde me demandait de faire quelque chose, et c’était toujours quelque chose de super urgent ! (NDRL : Je ne suis pas Shiva, je n’ai que deux bras). Je passais mes journées, mes nuits confinées derrière un comptoir. Je renversais sans faire exprès des verres sur les clients (complètement involontairement, mais c’était tellement drôle). Je faisais un métier qui n’était pas le mien et que je n’avais jamais fait.

WAOW !!!! Le clash !!!!

J’étais quasi seul, au milieu d’un espagnol, de deux ritals, d’un tchèque, d’un roumain, d’un croate, d’une australienne folle, d’un écossais et d’une poignée de chinois qui étaient encore plus exploités que moi. Il n’y avait seulement que deux ou trois irlandais dont un qui m’a laissé une très bonne impression. J’aurais été mille fois mieux seul sur une île déserte…vous voyez le genre…avec LE palmier et les requins autour …

Pas terrible quoi…mais quoi qu’il en soit, quoi qu’il ce soit passer…j’ai réussi à tirer quelque chose de cette expérience. Déjà, le salaire qui était plutôt attractif : Entre 600/700 euros par semaine…je ne crache pas dessus ! Quant au poste, il m’a permit de découvrir le milieu de la restauration (ou une partie du moins). Juste une petite introduction irlandaise qui laissera une trace sur mon CV….

J’ai donc occupé cet emploi pendant 1 mois avant de me faire virer… Mais bon, chaque jour de travail était un calvaire, chaque jour terminé était une victoire et chaque lendemain, j’essayais de me convaincre que ce jour serait le dernier.

mercredi, 10 mai 2006

Quand Mlle A répond...

Tout d'abord merci à vous tous pour vos réponses et pour tous les scénarios "pas possibles et imaginables" concernant mon histoire fantastique (et oui une de plus)!.  Ce qui me conforte ce sont vos différentes expériences aussi farfelues que bancales (tout comme la mienne et encore vous ne connaissez pas le reste de ma vie ...zia peut en attester!!!!).
                                                                            
La seule solution et remède qui me viennent à l'ésprit, c'est effectivement de tout miser sur la prochaine rencontre qui aura lieu d'ici la fin du mois dans le cadre de son entreprise. Après? je verrais et j'aviserais...Pour être honnête, je considère que cela pourrait bien être ma dernière chance et que je vais devoir jouer mes denières cartes (même si je n'y crois plus, je dois aller jusqu'au bout pour pouvoir tourner la page de cette histoire). Je vais essayer de vous faire un bref récapitulatif des principaux évenements et vous expliquer le pourquoi du comment (chaud bouillant) :
Pourquoi ne l'ai je pas rappeller???? Tout simplement parce que je croyais dur comme fer qu'il allait le faire suite à mon coup de fil après la parfaite soirée que nous avions passé ensemble. (dommage)
Pourquoi je ne lui ai pas dit bonjour sur le parking ?????  J'étais toute mal ...
Marabout et une voyante pourquoi faire?????  Non je ne lui ai pas jeter un sort !!!!!! j'avais besoin de réconfort et de me rassurer!!!!!! Je n'ésperais qu'une seule chose? qu'ils me disent de laisser tomber cette histoire abracadabrante mais ils m'ont dis tout le contraire (à mon grand désespoir car je veux vraiment passer à autre chose).
Est ce con ????? En essayant d'être la plus objective possible, je ne crois pas que ce soit un CON et ou un SALAUD je crois qu'il est très très perdu et très très loin et qu'il n'a pas agit ainsi en pensant a mal. Il y a des choses qui ne trompe pas je SAIS que je lui ai plu et qu'il a eu peur.
Est ce qu'il sait passer quelque chose de "physique" entre nous ? Et bien, non rien du tout...
Quelles sont les raisons de son divorce ????? Aucune idée. Je n'ai pas voulu m'aventurer dans ce sujet !!!!!!
Et oui, certains se perdent au Brésil et moi je vais boire "un petit coup dans le Gange" (vive Europassistance !!!!) et il m'arrive même de survoler le ciel parisien ! Si vous jetter un oeil par la fenêtre vous me verrez peut être !!!!!!
Merci Mr B, regardes ce que tu as fais de moi...je suis perdue et foutue...
Encore, Merci à vous tous pour votre soutien.
Bien à vous, Mlle A.

mardi, 09 mai 2006